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14 janvier 2011 5 14 /01 /janvier /2011 11:00

Tous les vendredis midi, retrouvez la suggestion de Black Novel : un livre de poche. Et n'oubliez pas le principal : lisez.

Cette semaine :Les racines du mal de Maurice Dantec (Folio Policier)

A bientôt.

 

4ème de couverture :

Les-racines-du-mal.gifAndreas Schaltzmann en a la certitude : depuis des années, les nazis et les habitants de Vega se sont installés dans son quartier, et il existe des camps de concentration déguisés en cités de transit, comme les H.L.M. ou Horizontaux Logements Mortels. Pire encore, le complot des Créatures de l’Espace étend ses ramifications destructrices jusqu’aux plus hauts arcanes de l’État. Andreas, qui porte depuis quelque temps une casquette de base-ball afin de se protéger des rayonnements psychiques, n’a qu’une issue : entrer en résistance. Lorsqu’il est arrêté, les spécialistes s’interrogent : est-il vraiment l’auteur de la totalité des crimes qui lui sont attribués ? Est-ce de la science-fiction ou du polar ? Deuxième roman du très controversé Maurice G. Dantec, Les Racines du mal renouvellent astucieusement le thème du serial killer en mélangeant thriller, psychanalyse, sociologie et science-fiction.

 

Mon avis :

 

Ce roman est un roman de fou. Entre roman de serial killer et d’anticipation, c’est un voyage dans le domaine du mal. Il y a une telle envolée et un tel souffle dans ce pavé qu’on le dévore d’un trait, ou du moins ce fut mon cas. Et j’en garde encore les cicatrices. Je dois vous prévenir que certaines scènes sont extrêmement violentes mais que ce roman est une expérience unique. Dommage que Maurice Dantec ait par la suite écrit des livres difficilement compréhensibles. Celui là est à mon avis incontournable, malgré une fin que je trouve trop rapide. 

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7 janvier 2011 5 07 /01 /janvier /2011 11:00

Tous les vendredis midi, retrouvez la suggestion de Black Novel : un livre de poche. Et n'oubliez pas le principal : lisez.

Cette semaine : French Tabloids de Jean Hugues Oppel (Rivages noir)

A bientôt.

 

4ème de couverture :

 

French tabloidsDu mois de mars au mois d’avril de l’année suivante : plus d’un an consacré à préparer les élections présidentielles. On ne s’y prend jamais assez tôt pour certains qui n’ont qu’un seul objectif : le candidat sortant doit être réélu. Coûte que coûte. Alors tous les coups sont permis.

Un commissaire au statut controversé, un spécialiste très méticuleux, un lieutenant de police ordinaire, un solitaire paranoïaque, des professionnels de l’information qui savent ce que manipuler l’opinion publique veut dire : autant de personnages aux trajectoires entrecroisées qui ont un rendez-vous avec l’Histoire sans le savoir ou en le sachant trop bien.

French tabloids ou comment la peur peut conduire un pays au bord de l’inconcevable. Ceci n’est bien entendu que pure fiction…

Le titre du nouveau roman de Jean-Hugues Oppel est plus qu’un clin d’œil à James Ellroy. C’est à la fois un hommage et la définition d’un projet : embrasser un an de vie française en période préélectorale, rythmée par les manchettes des journaux. Petites et grandes ‘unes’, du cinq colonnes au petit entrefilet, des grands quotidiens nationaux à la presse locale, Jean-Hugues Oppel a tout passé au crible pour dresser un portrait acéré d’une société où les médias omniprésents imprègnent, influencent, modèlent tous les aspects de notre vie, publique et privée.

 

Mon avis :

 

Le 21 avril 2002 aura marqué tous ceux qui l’auront vécu. Ce jour là, la réalité a rattrapé la fiction. Jean Hugues Oppel prend cette situation pour créer de toutes pièces une fiction à faire froid dans le dos. Et si une société de communication avait tout préparé pour que le président soit réélu à tout prix. Avec tous les moyens possibles et imaginables, ce roman nous rend paranoïaques et permet de prendre du recul par rapport aux informations qu’on nous serine à la radio et à la télévision. C’est un roman d’une actualité confondante dont le titre et la forme sont un réel hommage au grand James Ellroy. Un grand livre qu'il faut avoir lu.

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24 décembre 2010 5 24 /12 /décembre /2010 11:00

Tous les vendredis midi, retrouvez la suggestion de Black Novel : un livre de poche. Et n'oubliez pas le principal : lisez.

Cette semaine :La griffe du chien de Don Winslow (Points)

A bientôt.

 

4ème de couverture :

 

Griffe-du-chien.gifArt Keller, le «seigneur de la frontière», est en guerre contre les narcotrafiquants qui gangrènent le Mexique. Adán et Raúl Barrera, les «seigneurs des cieux», règnent sans partage sur les sicarios, des tueurs armés recrutés dans les quartiers les plus démunis. Contre une poignée de dollars et un shoot d'héroïne, ils assassinent policiers, députés et archevêques. La guerre est sans pitié.

Né à New York en 1953, Don Winslow a été détective privé avant de devenir un auteur majeur du thriller américain. Il a reçu le Shamus Award à deux reprises et a été plusieurs fois adapté à Hollywood.

« Un roman magistral sur la guerre américaine contre les narcotrafiquants sud-américains, mêlant fiction et réalité des trafics, guerre intestines, corruptions mutuelles, désespérance des populations soumises aux lois abjectes d’une guerre sans issue. »

 

Mon avis :

 

Cela fait exactement un an que j’ai lu ce roman, ou devrais je dire ce document. Don Winslow a choisi la voix du roman pour nous montrer les exactions de la CIA en terme de trafic de drogue en Amérique du Sud. Mais c’est aussi un fantastique roman au souffle extraordinaire avec des scènes inoubliables, qu’elles soient des scènes de meurtres ou des scènes intimistes. C’est encore une histoire de duel entre deux hommes, l’un appartenant à la DEA, les autres étant les frères Barella, maitres dans les narcotiques. Don Winslow a écrit là son meilleur roman à ce jour, et c’est une bonne, une très bonne, une excellente idée de cadeau de Noël. Vous ne pouvez pas passer à coté de ce monument.

Au passage, je vous souhaite à toutes et à tous d'excellentes fêtes de Noël.

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17 décembre 2010 5 17 /12 /décembre /2010 11:00

Tous les vendredis midi, retrouvez la suggestion de Black Novel : un livre de poche. Et n'oubliez pas le principal : lisez.

Cette semaine : La bête qui meurt de Philip Roth (Folio)

A bientôt.

 

4ème de couverture :

Bete-qui-meurt.gifSensible à la beauté féminine, David Kepesh a toujours eu beaucoup de succès auprès de ses étudiantes. Sa position de critique littéraire sur PBS, d'autorité régnant sur la télévision new-yorkaise et de professeur de critique appliquée à l'université aux sujets dont la séduction intellectuelle et journalistique est irrésistible, lui vaut une notoriété à laquelle elles ne sont pas insensibles. Malgré les tentations, David a une règle d'or depuis quinze ans : n'entretenir aucun rapport extra-universitaire avec elles tant qu'elles n'ont pas passé leur dernier examen.
À soixante-deux ans, il a une liaison avec Consuela Castillo, une jeune Cubaine de vingt-quatre ans au style soigné sans ostentation, qui connaît l'atout de son corps et semble parfaitement consciente de l'effet qu'elle produit. David se surprend à redécouvrir avec elle « l'imbécilité délicieuse du désir érotique ». Obsédé, littéralement envoûté, comprenant qu'il livre une bataille perdue d'avance, il éprouve douloureusement la dépendance sexuelle en devenant la proie du tourment, des incertitudes sans fin, de la jalousie, de la terreur de se faire enlever la jeune fille par un étudiant semblable à celui qu'il a été. « On aura beau tout savoir, tout manigancer, tout organiser, tout manipuler, penser à tout, le sexe nous déborde. »

 

Mon avis :

Philip Roth est probablement l’un des plus grands auteurs contemporains encore vivants. Depuis quelques temps, il sort un livre par an. De tous ceux que j’ai lus, j’aurais pu en citer cinq ou six. Celui ci est noir, bien noir, et irrévérencieux comme il faut. Avec une intrigue simple, un ancien professeur d’université s’éprend d’une de ses élèves, Philip Roth nous force à regarder en face la mort et l’injustice devant l’inéluctable. Comme il ne change pas, il le fait avec toute la crudité, la cruauté, et la véracité dont il est capable. Un livre définitivement marquant. Comme la vie ?

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10 décembre 2010 5 10 /12 /décembre /2010 11:00

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Cette semaine :Aller simple de Carlos Salem (babel noir)

A bientôt.

 

4ème de couverture :

Aller-simple.jpg«Une musique mélo, fade et fausse, s'égrenait mollement, une voix rachitique chantait El día que me quieras comme s'il s'était agi d'une chanson insignifiante sans nom et sans histoire. J'enlevai le casque et Charly me demanda :
- Vous comprenez maintenant pourquoi je dois le tuer ? Vous me comprenez, Octavio ?
Je hochai la tête. Je ne comprenais toujours pas ce qui le poussait, le soupçon d'une possible folie traversa à cloche-pied la cour de mon esprit avant que je ne l'en chasse.
Mais au fond, j'étais d'accord avec lui.
Moi aussi, j'avais envie d'assassiner Julio Iglesias.»
Lorsque sa tyrannique épouse succombe brusquement dans un hôtel marocain, Octavio éprouve un mélange de panique et de soulagement. C'est le moment que choisit Soldati, chanteur de tango amateur, vendeur de glaces dans le désert et escroc à ses heures, pour débouler dans sa vie. Et la petite existence morne du timide Octavio devient une épopée délirante où l'on rencontrera des truands boliviens, des hippies échoués loin de Katmandou, un prix Nobel de littérature qui n'a jamais écrit une ligne, un chat acariâtre, une équipe de cinéma perdue dans le désert, des footballeurs en état de grâce, un nuage agaçant et... Carlos Gardel.


Mon avis :

Amateurs de littérature noire humoristique, ce roman est pour vous. Du début à la fin, on rit énormément lors de ces aventures loufoques agrémentées de culture sud-américaine. On pourrait croire que Carlos Salem a écrit un livre casse gueule, mais son numéro d’équilibriste fonctionne jusqu’au bout. Quand je parle de plaisir, ce livre en est un très bon exemple.

Mon billet plus détaillé sur ce roman est .

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3 décembre 2010 5 03 /12 /décembre /2010 11:00

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Cette semaine :Tokyo Année Zéro de David Peace (Rivages noir)

A bientôt.

 

tokyo-annee-zero.gif4ème de couverture

Août 1945. Tokyo n'est plus que ruines. Le corps d'une femme, probablement assassinée, est découvert dans un dépôt de l'armée. Personne ne veut prendre en charge ce cadavre car la ville est déjà un charnier. L'inspecteur Minami s'acquitte de sa macabre besogne, mais ce n'est qu'un prélude car, un an plus tard, il fait deux découvertes similaires. Ainsi début une affaire qui, pour cet ancien soldat hanté par la mort et la culpabilité, prend aussi la forme d'une quête personnelle. Une recherche de sa propre identité perdue dans le désastre de la guerre.

 

Mon avis :

Avec la sortie de Tokyo ville occupée, dont je ne saurais que vous recommander la lecture, les éditions Rivages sortent en poche le premier tome de la trilogie consacrée à la capitale japonaise d’après guerre. Le vrai héros de ce roman, c’est cette ville en reconstruction avec ses immeubles détruits, ces grues qui tournent, ces marteaux piqueurs qui assomment la terre, ces habitants perdus dans leur défaite. C’est un livre tout en odeurs et en bruit avec un style fait de répétitions assourdissantes qu’il faut mériter pour apprécier.

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26 novembre 2010 5 26 /11 /novembre /2010 11:00

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Cette semaine : Tous les matins je me lève de Jean Paul Dubois (Points)

A bientôt.

 

tous-les-matins-je-me-leve.gif4ème de couverture :

Paul Ackerman se lève tous les matins à midi. C'est un détail qui suffit à vous mettre en porte-à-faux, un pas à côté du monde. La nuit, Paul Ackerman écrit des romans pour nourrir sa famille et mène de front, en rêve, une triple carrière de rugbyman, de golfeur et d'homme-oiseau. Le reste du temps, sa vie ne ressemble à rien, mais elle a le mérite de lui ressembler.

 

Mon avis :

Ce livre est un de ceux que je garde à portée de main et que je relis périodiquement. Si je devais classer tous ceux que j’ai lus, celui là serait dans les dix premiers. Alors, il n’a rien à voir avec des policiers ou des romans noirs. C’est juste un livre optimiste, jouissif, sur la vie d’un écrivain dont l’objectif est d’arriver à se lever le matin pour accompagner ses enfants à l’école. Seulement, tous les soirs il écrit ou il rêve. Le style de Jean Paul Dubois, fait de comparaisons et de digressions toujours très drôles, fait que l’on rit, toujours, tout le temps. Voir le bon coté de la vie, c’est ce que ce livre vous fait ressentir. Un livre très personnel qui me touche énormément.

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19 novembre 2010 5 19 /11 /novembre /2010 11:00

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Cette semaine :Fakirs de Antonin Varenne (Points Policier)

A bientôt.

 

4ème de couverture :

fakirsAlan Mustgrave exerçait le métier de fakir. Américain, ancien Marine, homosexuel et héroïnomane, il est mort sur scène, à Paris, dans d’étranges circonstances. Son meilleur ami John cherche des réponses, mais ne fait que soulever davantage de questions. Accident, suicide, assassinat ? Le commissaire Guérin, paria du 36 Quai des Orfèvres relégué au service des Suicides, n’est pas au bout de ses peines.

 

Mon avis :

Un de mes premiers coups de cœurs lors de la création de Black Novel. Une histoire d’hommes dans le Paris d’aujourd’hui, avec une ambiance, un contexte, une ambiance et des personnages. Tout ce que j’aime est dans ce livre. Vous n’oublierez pas de sitôt Bunker, ni Alan, ni le commissaire Guerin, ni John Nichols. Un livre marquant qu’il ne faut pas manquer d’un auteur à suivre.

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12 novembre 2010 5 12 /11 /novembre /2010 11:00

 

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Cette semaine : Les falsificateurs de Antoine Bello (Folio)

A bientôt.

 

4ème de couverture :

falsificateurs.gifC'est l'histoire d'une organisation secrète internationale, le CFR (Consortium de Falsification du réel) qui falsifie la réalité mais dont personne ne connaît les motivations. C'est l'histoire de quelques une des plus grandes supercheries de notre époque : de Laïka, la première chienne dans l'espace, qui n'a jamais existé, de Christophe Colomb qui n'a pas découvert l'Amérique, des fausses archives de la Stasi. C'est l'histoire d'un jeune homme, embauché par le CFR, qui veut comprendre pourquoi et pour qui il travaille. C'est l'histoire d'une bande d'amis qui veulent réussir leur vie, sans trop savoir ce que cela veut dire. C'est, d'une certaine façon, l'histoire de notre siècle.

 

Mon avis :

 

Si j’ai déjà parlé de Les éclaireurs qui en est la suite, il faut absolument que vous lisiez ce livre, et ce pour de nombreuses raisons. Tout d’abord, Antoine Bello est un formidable conteur, et un excellent écrivain. Ses personnages sont d’une humanité et d’une vérité telle qu’on a l’impression de les avoir toujours côtoyés. Enfin, le sujet va vous rendre paranoïaque, et vous fera regarder différemment le journal télévisé de 20 heures. Si on ne peut qu’être ébahi devant la force de l’imagination de cet auteur, il n’en reste pas moins que ce roman est un formidable plaidoyer pour nous forcer à réfléchir par nous même.

A noter que le dernier roman de Antoine vient de sortir chez Gallimard. Cela s'appelle Enquête sur la disparition d'Emilie Brunet et vous aurez l'occasion de lire mon avis prochainement puisque je l'ai acheté.

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5 novembre 2010 5 05 /11 /novembre /2010 11:00

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Cette semaine :Les feuilles mortes de Thomas H. Cook

A bientôt.

 

4ème de couverture :

feuilles-mortes.gifEric Moore a toutes les raisons apparentes d'être heureux : propriétaire prospère d'un magasin de photos et d'une jolie maison dans une petite ville sans problème de la côte Est, il mène une vie de famille épanouie auprès de sa femme Meredith et de son fils Keith, un adolescent de quinze ans. Cet équilibre parfait va pourtant voler en éclats à jamais…
Un soir comme les autres, ses voisins demandent à Keith de garder Amy, leur fille de huit ans. Au petit matin, Amy est introuvable. Très vite, l'attention de la police se porte sur Keith et ce dernier, pataud et mal dans sa peau, se défend maladroitement.
Du jour au lendemain, Eric devient l'un de ces parents qu'il a vus, à la télévision, proclamer leur foi dans l'innocence de leur enfant. Alors que l'enquête de la police se recentre autour de Keith, Eric doit lui trouver un avocat et le protéger contre les soupçons croissants de la communauté. Mais est-il tout à fait sûr de l'innocence de son fils? Si Keith était coupable, et s'il était prêt à répéter son geste... Quelle devrait être alors la responsabilité d'un père?

 

Mon avis :

Les feuilles mortes de Thomas H. Cook (Folio Policier) est un livre génial, un livre marquant que j’ai acheté deux fois car je suis un peu bordélique. Comment peut on se laisser aller à douter des gens en qui on a confiance, en qui on devrait avoir confiance ? Une analyse très profonde sur la famille, sur les relations père / fils, à travers une histoire simple et géniale. Si vous devez essayer Thomas H. Cook, vous devez lire celui-ci. Le problème, c’est qu’après, vous allez lire tous ses livres. Donc, prévoyez de nombreux achats par la suite. Un roman remarquable, un chef d'oeuvre.

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  • : Ce blog a pour unique but de faire partager mes critiques de livres qui sont essentiellement des polars et romans noirs. Pour me contacter : pierre.faverolle@gmail.com
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