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1 avril 2011 5 01 /04 /avril /2011 10:00

Tous les vendredis midi, retrouvez la suggestion de Black Novel : un livre de poche. Et n'oubliez pas le principal : lisez.

Cette semaine :Un hiver de glace de Daniel Woodrell (Rivages noir)

A bientôt.

 

4ème de couverture :

Hiver de glaceJessup Dolly, fabriquant et trafiguant de poudre blanche, est parti au volant de sa Capri bleue, abandonnant à leur sort ses trois enfants et une épouse qui n'a plus toute sa tête. Il a promis de revenir avec un sac bourré de billets. Mais on ne l'a pas revu et, dans la maison glaciale, les placards sont vides. Ree, la fille aînée, apprend que son père avait bénéficié d'une mise en liberté conditionnelle moyennant une hypothèque sur sa maison et son terrain. Le jour du jugement approche : si Jessup ne se présente pas au tribunal, les Dolly seront sans toit au coeur de l'hiver. Alors, telle une héroïne de Dickens, Ree prend la route, affronte le froid et les dangers, à la recherche de son père...
Huitième roman de Daniel Woodrell, Un hiver de glace est le récit de l'odyssée poignante d'une jeune fille de seize ans à travers les paysages désolés des Ozarks. Ce livre bouleversant a obtenu le Prix Mystère 2008 du meilleur roman étranger et a été porté à l'écran par Debra Granik.

 

Mon avis :

Un hiver de glace de Daniel Woodrell (Rivages noir) est un roman court et subtil. Un exercice de haut vol que de faire ressentir une telle ambiance de froideur, via une histoire familiale où une jeune fille part à la recherche de son père. Après un début lent au rythme de la nature endormie par les basses températures, le récit devient noir dans sa deuxième partie, très noir. Un livre exceptionnel de maîtrise.

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25 mars 2011 5 25 /03 /mars /2011 11:00

Tous les vendredis midi, retrouvez la suggestion de Black Novel : un livre de poche. Et n'oubliez pas le principal : lisez.

Cette semaine :Le corps noir de Dominique Manotti (Points thriller)

A bientôt.


corps-noir.jpg

4ème de couverture :

Entre le débarquement des Alliés et la libération de Paris, deux mois et demi s'écoulent. La SS allemande - le «corps noir» - et la Gestapo française règnent encore.
Dans leur sillage, industriels, banquiers et artistes s'enrichissent et mènent une vie de plaisir. Mais les plus perspicaces sentent le vent tourner... Ce roman peint ceux qui perdent, ceux qui s'en sortent, et ceux qui se retrouvent toujours, quoi qu'il arrive, dans le camp des vainqueurs.

 

Mon avis :

 

On aura tout dit et tout écrit sur la fin de la deuxième guerre mondiale. Mais qui a parlé de cette période qui sépare le débarquement en Normandie de l’entrée des forces alliées dans Paris ? En s’appuyant sur une flopée de personnages, Dominique Manotti nous montre les gagnants qui seront toujours gagnants, les perdants qui seront toujours perdants, les collaborateurs qui deviennent résistants, les résistants qui meurent ou qui s’en sortent, les Allemands déboussolés. Un roman écrit dans un style coupé au couteau, comme d’habitude chez Dominique Manotti qui donne un sentiment d’urgence. Un très bon roman

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18 mars 2011 5 18 /03 /mars /2011 11:00

 

Tous les vendredis midi, retrouvez la suggestion de Black Novel : un livre de poche. Et n'oubliez pas le principal : lisez.

Cette semaine : Un pied au paradis de Ron Rash (Livre de poche)

A bientôt.

 

4ème de couverture :

un-pied-au-paradis.jpgOconee, comté rural des Appalaches du Sud, années 1950. Une terre jadis arrachée aux Indiens Cherokee et qui sera bientôt enlevée à ses habitants : la compagnie d'électricité Carolina Power rachète peu à peu tous les terrains de la vallée. Le shérif Will Alexander doit retrouver un corps astucieusement dissimulé. Holland Wincherster a en effet disparu et sa mère est persuadée de sa mort. Mais l'évidence et la conviction n'y font rien : pas de cadavre, pas de meurtre. Sur fond de pays voué à la disparition, une histoire de jalousie et de vengeance, très noire et intense, sous forme de récit à cinq voix : le shérif, le voisin, la voisine, le fils et l'adjoint.

 

Mon avis :

Voilà un roman remarquable à plusieurs égards, que j’avais chroniqué lors de sa sortie. Le sujet est fort bien traité, les personnages sont forts, l’intrigue dramatique à souhait, le style de l’auteur s’adapte aux narrateurs, l’époque est formidablement bien rendue sans effet lourdingue. C’est un roman intelligent et subtil qui vous fera passer un excellent moment. Si vous l’avez raté lors de sa sortie en grand format, alors n’hésitez plus. Il est à noter que Serena, son deuxième roman sorti aux éditions du Masque, démontre que Ron Rash est un auteur à suivre de près.

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11 mars 2011 5 11 /03 /mars /2011 11:00

 

Tous les vendredis midi, retrouvez la suggestion de Black Novel : un livre de poche. Et n'oubliez pas le principal : lisez.

Cette semaine :Chasseurs de têtes de Jo Nesbo (Folio Policiers)

A bientôt.

 

4ème de couverture :

chasseurs de têtesLe narrateur, Roger Brown, se considère comme le meilleur chasseur de tête de Norvège. Utilisant les questionnaires du FBI, il fait subir aux candidats de véritables interrogatoires et ne laisse aucune place au hasard. Mais Roger a une faiblesse : sa femme Diana qui lui coûte très cher... Voiture de luxe, vêtements de marque, loft de 300 m2, galerie d’art et vernissages au champagne, tout cela a un prix élevé. Pour financer sa vie privée, il dérobe avec l’aide d’un complice des toiles de maître chez ses clients. Mais le jour où il décide de voler un Rubens à Clas Greve, qui semblait pourtant avoir le profil du parfait pigeon, les choses se gâtent. De chasseur, Brown devient la proie et le pigeon se révèle être un terrible prédateur.
Nesbø reprend le thème du chasseur chassé et en démonte le mécanisme avec jubilation ; à tel point que Roger Brown, pourtant très antipathique, finit par inspirer la compassion.

 

Mon avis :

Que ceux qui se demandent comment Jo Nesbo peut s’en sortir quand il n’écrit pas les aventures de Harry Hole se rassurent. Le personnage principal est un vrai dégueulasse pris à son propre piège, un arroseur arrosé pour le pire. Jo Nesbo nous concocte une histoire que l’on lit avec beaucoup de plaisir et qu’il a du écrire avec une euphorie qui se retrouve à la lecture pour notre plus grand bonheur. Un très bon divertissement !

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25 février 2011 5 25 /02 /février /2011 11:00

Tous les vendredis midi, retrouvez la suggestion de Black Novel : un livre de poche. Et n'oubliez pas le principal : lisez.

Cette semaine :Au delà du mal de Shane Stevens (Pocket Thriller)

A bientôt.

Au-dela-du-mal.gif

4ème de couverture :

À10 ans, Thomas Bishop est placé en institut psychiatrique après avoir assassiné sa mère. Il s'en échappe quinze ans plus tard et entame un périple meurtrier particulièrement atroce à travers les États-Unis. Très vite, une chasse à l'homme s'organise : la police, la presse et la mafia sont aux trousses de cet assassin hors norme, remarquablement intelligent, méticuleux et amoral.

Les destins croisés des protagonistes, en particulier celui d'Adam Lenton, journaliste dangereusement proche du meurtrier, dévoilent un inquiétant jeu de miroir, jusqu'au captivant dénouement.

 

Mon avis :

Si vous aimez les serial-killers, les histoires de politique, essayez donc cet auteur, bien peu connu mais qui vaut le détour. C’est une histoire ahurissante qui se passe aux Etats-Unis dans les années 60-70. D’un coté Thomas Bishop le psychopathe que l’on a construit, de l’autre tous les protagonistes qui ont un intérêt à ce qu’on l’arrête. Dès que vous aurez ouvert ce livre, vous ne le lâcherez plus.

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18 février 2011 5 18 /02 /février /2011 11:00

Tous les vendredis midi, retrouvez la suggestion de Black Novel : un livre de poche. Et n'oubliez pas le principal : lisez.

Cette semaine :Boulette de Max Obione (Editions de l'Atelier)

A bientôt.

 

4ème de couverture :

 

boulette.gifEh, la grosse ! Qu'est-ce que t'as à me regarder ? Bouge ton gros cul…
Tais-toi le père ! Je suis Boulette, un homme est venu, un bougnoule comme tu dis.
Il m'a prise dans ses bras. La mer est devant nous, il m'emmènera.
Là-bas.
— You… arab ?
— No, Kurd !
— Vous êtes Kurd ?
— Yes, Kurd of Iraq.
Crève, vieux pourri, et adieu !
La mer nous emporte, tu vois ?

 

Mon avis :

Environs de Sangatte. Boulette, une jeune fille grosse, malaimée et décriée par tous les gens du village va rencontrer un Kurde, qui veut partir en Angleterre. Malheureusement, elle croit qu'elle est amoureuse.

N'étant pas adepte ni lecteur de nouvelles, je ne vais pas juger cette courte histoire par rapport à d'autres novellistes. Le format de l'histoire (24 pages) est parfaitement maitrisé, surtout grâce à son style très direct. Pas le temps de faire de la psychologie de supermarché, il faut aller droit au but. Max Obione met tout son cynisme et sa cruauté au service de cette fable dramatique.

Alors j'ai avalé Boulette et sans en faire trop (de boulette), je dois dire que cette histoire m'a pris aux tripes, et l'air de rien, le final est surprenant. Et je me suis dit : Pour les gens qui ont une demi heure de trajet à faire, à 4 euros, c'est une sacré bonne affaire. Alors il faudrait vendre ces nouvelles (il y en a une soixantaine dans cette collection) sur les quais des gares. Alors, avis aux distributeurs !

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11 février 2011 5 11 /02 /février /2011 11:00

padana cityIl aura fallu la sortie en format de poche de ce Padana city pour que je le ressorte moi-même de ma bibliothèque. Malgré les avis divergents sur ce roman, je ne pouvais pas rater un Massimo Carlotto, même s’il est écrit en collaboration avec quelqu’un d’autre. En voici un bref résumé :

Francesco Visentin est issu d’une grande famille d’avocats. Son père est propriétaire d’un grand cabinet, et comme lui il embrasse la même carrière. Mais il a tout fait par lui-même, a fait ses études avec succès et ouvert son propre cabinet avant d’envisager de rejoindre son père. Car il doit épouser la femme de sa vie : Giovanna. C’est d’ailleurs le jour (ou la nuit) où il enterre sa vie de garçon que sa vie va basculer, pour le pire.

Giovanna est découverte le lendemain, noyée dans sa baignoire. L’enquête préliminaire ne laisse aucun doute : il s’agit d’un meurtre. Quand le juge apprend que Giovanna avait un amant, et qu’elle envisageait de tout dire à Francesco, ce dernier est rapidement soupçonné. Heureusement, son ami d’enfance Filippo qui était l’ancien petit ami de Giovanna lui sert un alibi en or. Mais Francesco va enquêter pour connaître la vérité.Padana city 2

Alors que le père de Francesco et la mère de Filippo s’arrangent pour brouiller les pistes, corrompre les indices et communiquer via leur propre chaîne de télévision, Francesco se demande si le coupable n’est pas son ami ; ainsi ils se servent mutuellement d’alibi. Mais, quand il découvre que Giovanna enquêtait sur les malversations dans le domaine du recyclage des déchets, ses certitudes sont remises en cause.

Massimo Carlotto s’est donc associé avec Marco Videtta pour écrire un roman à quatre mains, qui respecte l’œuvre du maître italien du roman noir. Car Marco Videtta est un scénariste et cela se retrouve dans ce livre, à savoir que l’histoire ne comporte pas de chapitres, mais des petites scènes, pour faire avancer l’intrigue. L’intrigue elle-même peut être divisée en deux parties : la première moitié montre Francesco obligé de se défendre d’une accusation injuste, la deuxième partie montre son enquête pour découvrir la vérité.

Un roman très carré dans sa forme en somme, mais qui poursuit la quête de Massimo Carlotto : montrer et démontrer les travers de la société italienne. Des petits arrangements entre gens de bonne société en passant par la manipulation des media ou les dysfonctionnements de la justice et de la police, tout y est. Avec ce détachement habituel de Carlotto qui montre que tout cela est parfaitement normal. Et je ne parle pas des trafics sur les déchets.

Bref, c’est agréable à lire mais ce n’est pas extraordinaire. Si le style est vif et bref, les fans de Massimo Carlotto resteront sur leur faim. Nous avons l’habitude de lire des portraits de méchants personnages, voire d’ignobles individus avec Carlotto. Ici, on a droit à un gentil monsieur bien lisse. Et si j’ai eu beaucoup de plaisir à avaler cette histoire, je dois dire que je considère ce roman comme une introduction en douceur au monde de Massimo Carlotto. Donc, si vous ne connaissez pas cet auteur, plongez dans le monde noir italien.

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4 février 2011 5 04 /02 /février /2011 11:00

Tous les vendredis midi, retrouvez la suggestion de Black Novel : un livre de poche. Et n'oubliez pas le principal : lisez.

Cette semaine :Jeux de paumes de Marc Menonville (Rivages noir)

A bientôt.

 

4ème de couverture :

Jeux-de-paumes.jpgOuverture pour colt 11.43, scalpels et bistouris. Trio de butane au plastic. Tueurs obstinés d'une passacaille à la française. Une polyphonie sanglante et détonante. De quoi terroriser l'hexagone tout entier. Fascinés par les mirages de l'Orient, leurs poisons et leurs maléfices, les princes des palais nationaux tremblent, vibrionnent, désinforment. Il faut qu'un flic breton, rescapé provisoire d'une noyade dans le whisky, tisse sa toile aux quatre coins de l'Europe. "Tiens, tiens, tiens..." chante-t-il à ses chats sur une mélodie de Bach. De Londres à Genève, de Madrid à Oslo, ses complicités déchiffrent le labyrinthe des organisations secrètes, des enjeux politiques et des guerres souterraines.

Une plongée dans la spirale infernale des folies et des passions des hommes, de leurs délires et des vengeances. Précis comme un constat, Jeux de paumes éclate en une fugue aux cent contrepoints. Marc Menonville joue, avec ironie et truculence, de l'efficacité de son regard de journaliste et du diagnostic glacé d'un clinicien.

 

Mon avis :

Vous ne connaissez pas celui là ? Premier tome d’une trilogie des enquêtes du commissaire Le Bihan, un vieux flic bourru, aux prises avec les gens les plus haut placés, il a une dégaine antipathique, n’aime que ses chats. On y croit à fond, c'est bien écrit, ça ne bouge pas beaucoup et malgré cela c'est passionnant. Bref, du classique me direz vous ? Et si ça n’était pas au contraire précurseur de certains de nos héros préférés contemporains ? Vous devriez essayer.

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28 janvier 2011 5 28 /01 /janvier /2011 11:00

Tous les vendredis midi, retrouvez la suggestion de Black Novel : un livre de poche. Et n'oubliez pas le principal : lisez.

Cette semaine : American Psycho de Brett Easton Ellis (10/18)

A bientôt.

 

4ème de couverture :

American-psycho.gifC’est le livre choc sur l’Amérique des années Reagan, une société cynique et cruelle à travers le portrait schizophrénique d’une sorte de Dr Jekyll et Mr Hyde moderne. Patrick Bateman est un de ces yuppies à qui tout semble réussir et qui pense que rien n’est trop beau pour lui. Comme ses collègues de la Chemical Bank, il affiche une ambition sans scrupules, passe son temps à collectionner les signes extérieurs les plus coûteux possible de sa réussite et va sniffer des lignes de coke dans les soirées huppées. À la différence de ses amis, il se livre tout de même à un loisir d’un genre particulier. La nuit, il tue, viole et torture comme ça, pour le plaisir, pour évacuer le stress et être plus performant dans la journée. Un livre terrifiant qui selon le mot de Norman Mailer “nous oblige à regarder en face l’intolérable, ce que peu de romanciers ont le courage de faire”.

 

Mon avis :

Voilà un livre d’un auteur qu’on aime ou qu’on déteste. Ayant lu son dernier en date, Suite (s) Impériale (s) que j’ai trouvé décevant, revenons aux valeurs sures. Alors, certes, au premier degré, c’est l’histoire d’un serial killer. Au deuxième degré, c’est une charge contre l’Amérique des années 80-90, le règne de l’argent, de l’apparence lisse, où ce qui n’est pas propre doit disparaître. Au troisième degré, c’est le portrait d’un auteur, malade d’être seul, enfermé dans un rôle trash qui l’amuse. Avec énormément de style, des choix littéraires voulus, et des scènes de meurtres explicites, ce livre fait débat mais n’est pas en tous cas pas à mettre entre toutes les mains. A vous de voir.

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21 janvier 2011 5 21 /01 /janvier /2011 11:00

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Cette semaine :Rage noire de Jim Thompson (Rivages noir)

A bientôt.

 

4ème de couverture :

Rage-noire.jpg"Le héros de Rage noire est peut-être celui qui résume le mieux les autres personnages thompsoniens. C'est l'histoire d'un jeune noir à New York, dont la mère est blanche et qui ne connaît pas son père. Il a donc déjà des rapports terribles avec sa mère et, en plus, celle-ci l'oblige à coucher avec elle et c'est absolument épouvantable. Il atteint un degré de violence quasiment jamais atteint par un personnage de Thompson... Et ce môme a douze ou treize ans, et il joue au noir forcené, le couteau entre les dents. Chaque fois, tous les soirs, il s'écroule à cause du rôle qu'il est obligé de tenir. C'est réellement un concentré de toute l'oeuvre de Thompson. En plus c'est très ancré socialement et politiquement " (Alain Corneau, Gang n° 2)
Mon avis :

Jim Thompson, je pense que vous connaissez. Un art incomparable de parler des escrocs, des petites gens, avec un style aussi acéré qu’un poignard ensanglanté. Les classiques sont évidemment à dévorer. Mais celui là restera dans un petit coin de mon cœur tant je n’ai jamais lu un roman empli de colère, de rage, de haine à l’état pur. Un grand livre avec un formidable personnage qu’il ne faut rater sous aucun prétexte.C'est en tout cas le meilleur livre de Jim Thompson que j'ai lu.

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  • : Ce blog a pour unique but de faire partager mes critiques de livres qui sont essentiellement des polars et romans noirs. Pour me contacter : pierre.faverolle@gmail.com
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