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4 décembre 2012 2 04 /12 /décembre /2012 18:49

Voici donc les avis des lecteurs volontaires à propos de En attendant les vers de Michael Moslonka, édité chez le Riffle noir. Je tiens à remercier chaleureusement les volontaires pour s’être prêté au jeu de la lecture imposée. Et je leur donne à eux et à vous tous, rendez vous à l’année prochaine pour la prochaine lecture commune.

Je vous rappelle la quatrième de couverture :

En attendant les versAuchel, automne 2010.

Virgile David Blacke n’est plus flic et Amélie Laribi a endossé sa veste de capitaine.

Ces deux-là ont travaillé ensemble. Ils se sont supportés. Ils ont sympathisé.

Étaient-ils autre chose qu’un couple de chiens policiers dans un jeu de quilles ?

Pendant que Blacke s’interroge, la Police découvre sur un ancien site industriel cinq cadavres : le massacre d’une famille entière, celle d’un « enfant du pays » qui rêvait de faire découvrir aux siens sa ville natale, quittée vingt-cinq ans plus tôt. Et voilà que se joue un film commencé au milieu des années 80… un méchant film qui mettra en scène sept salopards : une prostituée, un mal-aimé, un prêtre-clown, un motard en fauteuil roulant, un ex-dessoudeur de buraliste, un Polak mort-vivant et un recycleur de pieds nickelés…

Voici donc les avis des lecteurs :

 

Nathalie :

En attendant les versAvant toute chose, merci !! merci de m’avoir fait découvrir ce livre et cet auteur que je ne connaissais absolument pas !

« Waouh » est le premier mot qui m’ a traversé l’esprit quand j’ai terminé ce livre ! Je reconnais que je ne l’aurais pas forcément lu si le concept de lecture commune de Pierre ne me plaisait pas autant ! la quatrième de couverture est certes intéressante, mais n’aurait pas suffi je pense à me le faire lire ( et acheter)

Ce livre sort –enfin- des sentiers battus et rebattus du polard !! Une histoire qui parait simple au départ, mais avec des rebondissements et quelques surprises savoureuses. Les personnages sont terriblement humains et attachants . On sort des clichés du polar vendu à grande échelle avec cet auteur qui manie la plume avec beaucoup de qualité et finesse. Et qui plus est, un auteur français, qui fait vivre son histoire et ses personnages en France et plus précisément dans le Nord !

A lire et même à  relire pour savourer le style de Michaël Molonska . J’espère vraiment trouver un jour ses livres en évidence en librairie à côté de Grangé et autres car il le vaut bien !!!

 

Dup de Book en stock :

En attendant les versUne intrigue en béton, avec des ficelles tirées de partout qui s'emmêlent entre le passé et le présent. Ce qui pourrait passer pour des concours de circonstances ne sont que des concordances d'évènements sans fin. (…)

Et l'alternance de chapitres courts entre le passé et le présent apporte un rythme effréné à cette lecture que je n'ai pas réussi à faire durer. (…)

L'écriture reste la même, pleine de verve, de morgue contre tout ce qui a fait, fait ou fera la déchéance de ce département minier. Une région que l'on sent par-dessus tout bien ancrée dans le coeur de l'auteur et qu'il dépeint si bien, même dans le dénigrement. Une écriture qu'il faut aimer cependant, ça passe ou ça casse.

Bref, moi je dis : du bon polar bien de chez nous, que je conseille fortement aux amateurs du genre. Pas de répit, pas de temps mort. Je me suis régalée.

Le billet en entier est à cette adresse : http://bookenstock.blogspot.fr/2012/04/en-attendant-les-vers-de-michael.html

 

Jean de Jackisbackagain :

En attendant les versA mon sens, un écrivain se doit de s’interroger sans relâche : est-ce clair pour le lecteur ? Si la réponse est négative, il doit retravailler son texte, encore et encore. D’autant qu’il y a de bien belles choses dans l’écriture de Michaël Moslonka, des passages qu’on relit tant c’est bien écrit. Il est dommage que cette qualité d’écriture soit oblitérée par l’effort quasi-permanent que le lecteur doit fournir pour savoir qui est qui, qui dit quoi, qui fait quoi et où est-on. (…)

La question de savoir qui est l’assassin d’Eric Bastien et de sa famille n’est pas le fil conducteur du livre. Certes, il y a enquête, un quintuple homicide ne peut être classé sans suite. Le destin tragique de chacun des sept mercenaires nourrit chaque page. Un roman noir, très noir. Si vous y voyez une note d’espoir, c’est que vous avez fumé un plant de cannabis

Je suis un lecteur exigent et j’aime dire les choses telles que je les ai ressenties.

J’ai éprouvé un réel plaisir à lire « En attendant les vers », et je suis convaincu qu’une seconde lecture m’en apporterait bien davantage dès lors que je serais débarrassé de « l’apprentissage » décrit plus haut.

Le billet en entier est à cette adresse : http://jackisbackagain.over-blog.com/article-en-attendant-les-vers-michael-moslonka-112678307.html

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Published by Pierre faverolle - dans Lectures communes
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12 octobre 2012 5 12 /10 /octobre /2012 04:44

Revoici donc la lecture ouverte à tous. Le principe est simple : je vous propose de découvrir un polar, vous vous inscrivez via mon adresse mail ou un commentaire sur cet article. Vous achetez le livre (désolé, je ne les offre pas !), vous le lisez, puis vous m’envoyez votre avis. Quel qu’il soit, il sera publié dans un article dédié à vos avis. Evidemment, je ne vous laisse pas seul, puisque je lirai ce livre en même temps que vous. Comme d’habitude, il s’agit d’un livre en format poche pour limiter les frais.

Alors avis aux volontaires, voici ma proposition. Vous avez jusqu’au 18 novembre 2012 pour vous inscrire et m’envoyer votre opinion.

Cette fois ci, je vous propose de découvrir à la fois un jeune auteur français, ainsi qu’une maison d’édition qui édite de très bons polars. Le titre est donc En attendant les vers de Michaël Moslonka (Riffle noir).

Quatrième de couverture :

En attendant les versPériode : entre l'été 1985 et l'automne 2010.

Lieux principaux : Auchel, Marles-les-Mines et Lapugnoy, trois communes du bassin minier du Nord de la France.

Virgile David Blacke n’est plus flic et Amélie Laribi a endossé sa veste de capitaine.
Ces deux-là ont travaillé ensemble. Ils se sont supportés. Ils ont sympathisé. Alors qu'il essaye d'oublier Laribi, Blacke découvre un bouquet de roses sur le seuil de chez lui.

De son côté, Amélie Laribi se désespère: Auchel est-elle une ville maudite ? En effet, la Police vient de découvrir sur un ancien site industriel auchellois cinq cadavres : le massacre d’une famille entière, celle d’un « enfant du pays » qui rêvait de faire découvrir aux siens sa ville natale, quittée vingt-cinq ans plus tôt.

Au même moment, chez sa belle-mère, Lucien Jambier, un chômeur qui fréquente les chantiers pour voler les matériaux et les revendre au marché noir, voit son Grand Projet se réaliser : la bande de sa jeunesse - la bande à Lulu - va se reformer! Mais Bobonne, sa femme, le comprendra-t-elle?

À Marles-les-Mines, le commissaire marlésien Hervé Jaroslaws se noie dans son passé. S'il avait agi autrement, le présent aurait-il été différent?

Alors se joue un film commencé au milieu des années 80 et qui mettra en scène sept salopards : une prostituée, une teigne mal-aimée, un prêtre-clown, un motard en fauteuil roulant, un ex-dessoudeur de buraliste, un Polak mort-vivant et un recycleur de pieds nickelés…

De toutes les questions que ce méchant film soulèvera, une seule restera: Virgile David Blacke et Amélie Laribi sont-ils autre chose qu’un couple de chiens policiers dans un jeu de quilles ?

 

Si le sujet vous botte, si l’envie de découvrir un nouvel auteur vous tente, si vous voulez vous exprimer, n’hésitez plus : rejoignez les lecteurs de En attendant les vers et venez partager votre avis

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24 février 2012 5 24 /02 /février /2012 18:27

Pour être honnête, je vais prendre une petite semaine de vacances. Mais il est hors de question de ne pas vous donner quelques devoirs de vacances, sous la forme d’une lecture commune ouverte à tous.

Anges-dechus-copie-1.jpgAprès Un nommé Peter Karras de Georges P. Pelecanos et de Lune captive dans un œil mort de Pascal Garnier, voici donc la troisième édition. Après un auteur américain, un auteur français, ma proposition est donc un auteur nordique. Et pas n’importe qui : Gunnar Staalesen.

Gunnar Staalesen est un auteur norvégien de romans policiers, né le 16 octobre 1947 à Bergen. Ses romans mettent en scène Varg Veum, un ancien salarié de la Protection de l'Enfance devenu détective privé après avoir eu la main un peu trop lourde sur un dealer, et qui s'occupe désormais d'aller chercher des fugueuses jusqu'à Copenhague ou d'enquêter sur des meurtres, non sans que son grand ennemi de la police de Bergen, Muus, lui mette des bâtons dans les roues. Varg est divorcé, ressasse encore et toujours ses déboires passés et présents avec la gent féminine, tout en noyant ses pensées dans l'aquavit (Source Wikipedia).

Après consultation des « experts » sur le sujet dont Cynic, ce tome là est son meilleur, celui qu’il ne faut rater sous aucun prétexte. Il est disponible aux éditions Folio, ce qui est mon objectif pour ces lectures communes : proposer un livre de poche pour que cela ne coûte pas trop cher.

Que vous soyez blogueurs ou simples lecteurs, lancez vous dans cette aventure. Il suffit de me signaler votre participation via un commentaire ou le mail inscrit sur cette page, et sur une page dédiée à cet effet, vos noms ou pseudo seront notés. Les liens vers les articles des blogueurs seront ajoutés, ainsi que pour les non blogueurs leurs commentaires et avis.

Cette opération, totalement bénévole de ma part, se terminera le 25 mars 2012. Alors, n’hésitez pas, rejoignez cette grande aventure noire.

Le sujet :

Anges déchus-copie-1A l'enterrement de Jan Petter, un ancien camarade de classe, Varg Veum retrouve de vieux copains. Il part faire la tournée des bars avec Jakob, et se remémore le bon temps, celui de l'insouciance, des premières amours - Varg sait qu'il n'oubliera jamais Rebecca -, et des Harpers, le célèbre groupe de rock dont faisaient partie Jakob, Jan Petter, Johnny et Harry. Voilà que ceux-ci meurent les uns après les autres. Plus ou moins assassinés, Veum s'échine à découvrir quel drame, en 1975, a provoqué la séparation du groupe. Et par la même occasion à retrouver la femme de Jakob, car celle-ci a quitté le nid conjugal du dernier survivant des Harpers. Varg avait presque oublié que c'était Jakob qui l'avait épousée. Rebecca.

Avis aux amateurs de polars ! rejoignez nous. Le record à battre est de 13 participants !

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