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27 novembre 2012 2 27 /11 /novembre /2012 18:23

Voici quelques idées de lectures pas chères, dont certaines sont disponibles en eBook :

Betty :

Betty-points.jpgLes éditions Points sortent en version poche le formidable roman de Arnaldur Indridason. Quand le maitre du polar islandais décide de rendre hommage au roman noir américain, en adaptant Le facteur sonne toujours deux fois, cela donne un excellent roman. A ne rater sous aucun prétexte. Je vous donne la quatrième de couverture :

Quand j’ai rencontré Bettý, j’ai su que ma vie allait basculer. Elle était magnétique et fatale. J’aurais tout donné pour elle. J’ai même accepté de travailler pour son mari. Mais maintenant c’est moi qui suis derrière les barreaux. Aux yeux de tous, je suis coupable de meurtre. Parce que, si l’amour se joue à trois, il y en a toujours un de trop.

Né en 1961 en Islande, Arnaldur Indridason est l’auteur des enquêtes du commissaire Erlendur, disponibles en Points et publiées dans plus de 30 pays.

« Un exercice de style de virtuose et un lancinant roman noir, pimenté, au moment où on s’y attend le moins (mais chut !), d’une incroyable surprise. Brillant. »

Le Figaro

 

MISSION MALONA de Patricia Rappeneau

mission-malona.jpgUne grand-mère qui décède…

Une jeune fille qui se pointe à son agence de détective privé pour lui poser quelques questions d’ordre personnel tout juste deux heures avant que son neveu Noé ne soit enlevé…, et Nathan Malocène plonge.

Dans la course effrénée du temps qui passe…

À la poursuite de tous les passés… qui doivent lui ramener Noé…

Editions Le Hérisson (http:// www.editions-le-herisson.fr/LivresRappeneau.html)

Collection noire.

220 pages. ISBN : 979-10-90347-15-1

 

La caresse du diable de Karol H

"caresse du diableLa petite lampe de chevet s'allume, je peux alors le voir.

Enfin, je le pourrais sûrement si mes yeux s'ouvraient bordel!

Pour le moment son visage est flou, il caresse les cheveux du cadavre.

De longs cheveux roux...

Mes yeux s'ouvrent enfin,je peux clairement distinguer le corps qui est à terre.

Je vois du sang sous sa tête et sur son visage.

Je pousse alors un cri d’effroi, c'est l'horreur absolue, ce cadavre..."

Toutes les informations sont là : http://la.caresse.du.diable.overblog.com/

 

Le Maitre des fils de Stéphane Gravier :

Maitre-des-fils.jpgEt si l'amour entre une mère et son fils pouvait devenir monstrueux ?

Et si notre société en faisait une arme contre elle-même, que resterait-il ?

Stéphane Gravier joue ici admirablement sur l’homographie du mot "fils" pour tisser une nouvelle effrayante.

On retrouve dans cette œuvre le style bien particulier de l'auteur du roman « Le secret de l'eau », avec ses images et ses métaphores poétiques et jamais gratuites, mais il a su condenser son récit, lui donner plus de nervosité pour nous tenir en haleine.

On ne sort pas indemne de cette lecture !

 

AMERICA ANTICHRONOLOGICA de Giovanni D'Emidio 

Editions LE TEXTE VIVANT, collection CHRONIQUE (http://www.letextevivant.fr)

Des petites villes du Kansas à la mégalopole new-yorkaise en passant par Detroit et Boston, America Antichronologica est un plongeon dans l’Amérique du XXe siècle. D’emblée, le filet d’intrigues se resserre, peuplées de personnages désabusés et de figures de flics évoquant tantôt Serpico, tantôt la paire drolatique Starsky et Hutch. L’évasion est assurée ; et, comme dans tout bon polar, les certitudes vacillent à l’approche d’un dénouement qui prend invariablement à revers.

Passionné de littérature policière, Giovanni D’Emidio, belge d’origine italienne et enseignant de formation, travaille dans un centre d’hébergement pour personnes handicapées. Giovanni D’Emidio est né le 24 juillet 1969 à Mons, dans le Hainaut belge.

 

Les trophées 813 :

Monsieur le commandantFantomes de belfastL’association 813 a rendu son verdict, après avoir dépouillé les votes de ses adhérents. Voici donc la liste des vainqueurs, ce qui peut constituer pour nombre d’entre vous de très bonnes idées de cadeaux de Noel. Cela me rappelle aussi que je dois vous parler des fantômes de Belfast.  


TROPHEE DU ROMAN FRANCOPHONE OU RECUEIL DE NOUVELLES : Romain SLOCOMBE – Monsieur le Commandant [Nil]. Mon billet est ici :

 

TROPHEE Michèle WITTA- ROMAN ETRANGER OU RECUEIL DE NOUVELLES ETRANGERES : Stuart NEVILLE – Les Fantômes de Belfast [Rivages]


Detective novelPrincesse de sangTROPHEE MAURICE RENAULT (essai, étude, article de presse, magazine…) : (Etude) – Le detective-novel et l'influence de la pensée scientifique – Régis Messac -[Encrage]


TROPHEE BANDE DESSINEE :La Princesse du Sang 2 – Cabanes et Headline d'après Manchette [Dupuis]


LE TROPHEE DU  MEILLEUR(E) TRADUCTEUR(TRICE) SERA ATTRIBUE AU LAUREAT DU MEILLEUR ROMAN ETRANGER (décision de l’assemblée générale du 15 Octobre 2000)

 

Le prix Folire 2012 :

Le Prix Folire 2012 attribué à Gilles Paris pour son roman « Au pays des kangourous » (Editions Don Quichotte) sous le parrainage de Bernard Pivot

Au pays des kangourousLe jury du prix FOLIRE s’est réuni ce 23 novembre 2012 au Centre Hospitalier de Thuir (Pyrénées-Orientales). Composé de 58 patients de l’établissement de santé, il avait la lourde tâche de départager les trois finalistes de l’édition 2012 du prix : Gilles Paris, Au pays des kangourous (Don Quichotte), Julie de La Patellière, Notre nuit tombée (Denoël) et Martin Belskis, Dans le square (Buchet Chastel). Le prix a été attribué au premier tour du scrutin à Gilles Paris, par 36 voix contre 12 à Julie de La Patellière et 10 à Martin Belskis.

Le Prix Littéraire Folire, créé en 2011 est le fruit d’un partenariat original entre le Centre Hospitalier de Thuir (Etablissement Public de Santé Mentale), la Caisse d’Epargne Languedoc-Roussillon et le Centre Méditerranéen de Littérature (CML).

Le Prix Littéraire Folire a pour objectif de permettre aux personnes souffrant de troubles psychiques de couronner la qualité littéraire d’un récit ou d’un roman d’un jeune auteur francophone.
Peu après la proclamation du prix, André Bonet, président du Centre Méditerranéen de Littérature et Philippe Banyols, Directeur du CHS de Thuir ont dévoilé le nom du parrain. Il s’agit de Bernard Pivot de l’Académie Goncourt. Ce dernier a accepté d’accompagner le lauréat Gilles Paris début janvier 2013 à Thuir pour lui remettre le prix au nom des différents partenaires. Ce parrainage exceptionnel de Bernard Pivot, très apprécié des patients, est un engagement fort et un encouragement pour les jurés-patients.

« Serons-nous capables d’organiser un prix littéraire comme les autres ? » C’était le défi que s’étaient lancés les jurés lors de la création du prix Folire en 2011, dont Patrick Poivre d’Arvor fut le premier parrain. Le pari « fou » du prix Folire est gagné avec cette deuxième édition riche de promesses.

A l’annonce du prix, Gilles Paris s’est dit très ému, « Parce que j’ai le Prix ? Bien sûr, comme tout lauréat, heureux d’être reconnu. Mais plus encore. Car depuis huit ans, les dépressions que j’ai vécues et vaincues à trois reprises, ont toutefois gardé leurs empreintes et le fait que des patients aient voté pour moi change tout. C’est une revanche sur ces années noires aujourd’hui enfuies. Je me souviens des patients avec qui je partageais mes journées et qui m’ont aidé à surmonter mes angoisses et mes peurs. Car bien au-delà de la médecine et de mes efforts, je sais que je leur dois en grande partie ma survie. Des anonymes pour la plupart que je n’ai jamais revus, mais qui restent en moi comme les meilleurs antidépresseurs qui soient. Être lu par un homme ou une femme qui aujourd’hui traverse ce long tunnel, et apprécie ce roman où la dépression d’un père est évoquée de manière légère par les yeux et les mots d’un enfant, est la plus belle des récompenses qui m’aura été faite tout au long de la promotion de ce roman. Et bien au-delà, car « ce corps étranger » qui pénètre tout dépressif et fait de lui un être vulnérable et fragile, donne un sens à l’écrivain que je suis. »

Avec Au pays des kangourous, Gilles Paris a pris le parti de faire parler un enfant de 9 ans, « un âge ou l’enfant ne juge pas. Il essaye de comprendre. Sa vision du monde donne la distance nécessaire pour aborder les choses graves de la vie ».

Mon billet est à lire ici

 

Votre serviteur sur www.confidentielles.com

logo-confi-aime-ce-blog.jpgJ’ai en effet participé à une interview de Marie-Rose pour le site www.confidentielles.com. Si cela vous intéresse, cela se passe ici : http://www.confidentielles.com/r_13072_black-novel-par-pierre.htm

Ce site est très diversifié et intéressant pour y piocher des idées de lectures dans la rubrique loisirs. N’hésitez pas à y alle

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20 novembre 2012 2 20 /11 /novembre /2012 17:30

La fin de l’année approche, je vous assure. Dans un mois, vous vous direz, « Tiens, il avait raison ! ». Et donc, vers la fin de l’année arrivent les prix décernés aux romans de l’année 2012. Vous allez donc avoir quelques billets les mardis qui vont vous donner quelques lauréats de cette année 2012.

Et je ne peux pas parler de lauréats sans commencer à vous parler de mon concierge favori. C’est un GRAND bonhomme, humble et gentil comme tout. Il n’a pas de barbe blanche mais un bouc, ni de hotte dans le dos mais une valise à roulettes. Dans la plupart des salons français sur le polar, vous le verrez et le reconnaitrez. Il s’appelle Le concierge masqué.

Richard de son vrai nom est un vrai passionné. Son site http://www.concierge-masque.com est très original. Une fois par semaine (le jeudi soir), il publie une interview d’un auteur de polar. Petit à petit, il a acquis une assurance et une expérience telles que ses entretiens sont aujourd’hui non seulement dignes d’un professionnel, mais aussi un exemple à prendre pour beaucoup d’autres.

Back-up.jpgEn dehors de ses interviews, Le concierge masqué publie aussi un article de temps en temps sur ses coups de cœur. Sachant qu’il lit cinq à six romans par mois, et qu’il a deux à trois coups de cœur par an, cela vous donne le degré d’exigence du bonhomme. Bref, dépêchez vous d’aller sur son site.

Depuis l’année dernière, il a organisé un grand prix. Cela s’appelle Les Balais d’or. Cette année, il a fait encore plus fort, puisque les prix ont été remis lors de Paris Polar, salon organisé dans la mairie du 13ème arrondissement, la semaine dernière. Il était donc normal que je publie le palmarès de la deuxième édition des balais d’or.

Le grand prix  du Balai d’Or 2012 a été attribué à Paul Colize pour son roman Back Up (La Manufacture des livres).

Le Balai d’argent est revenu à Donald Ray Pollock pour Le diable tout le temps (Albin Michel).

Le Balai de bronze a été remporté par Laurent Guillaume pour Doux comme la mort (La manufacture des livres).

La Palme spéciale française va à Gilles Caillot pour L’apparence de la chair (Toucan Noir).

Enfin, la Palme spéciale étrangère a été remise à  Barbara Abel pour Derrière la haine (Fleuve noir).

Les liens renvoient sur les interview du concierge masqué.

Tous les détails sur ces prix et même plus encore sont là : http://www.concierge-masque.com/2012/11/14/et-les-laureats-des-balais-dor-2012-sont/

Voilà encore une liste supplémentaire de livres à lire … Au moment de Noel, c’est une bonne idée !

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6 novembre 2012 2 06 /11 /novembre /2012 18:02

Voici quelques idées à lire, que je n’ai pas testées, mais dont le prix est très abordable.

Zeus de Sébastien Gendron (Storylab)

Zeus.pngPour ceux qui sont équipés de lecteur de livres numériques, chez Storylab, sort un roman de Sébastien Gendron. Le prix est de 1,49 euros pour un temps de lecture de 40 minutes.

Le sujet est :

Zeus est un tueur-né. Zeus aime le sang, il est violent, il est incontrôlable. Tom, petite frappe du banditisme bordelais, aurait préféré ne jamais croiser sa route… Mais on n'a pas toujours le choix.

Toutes les informations sont ici : http://www.storylab.fr/Collections/One-Shot/Zeus

 

Collection Pulse chez 13ème Note :

La collection de poche de 13ème Note continue son petit bonhomme de chemin. Elle s’appelle Pulse et quatre nouveaux titres vont sortir en cet automne. Les prix vont de 6 à 8 euros, ce qui me parait aussi une excellente affaire. Donc faites votre choix :

De sueur et de sang de FX.Toole :

Sueur-et-sang.jpgCe livre sur la boxe est composé de trois nouvelles inédites en français intitulées : «Entraîner un poids lourd », « Saint homme : chaque entraîneur cherche un boxeur, un messie, qui l’emmènera en terre promise », « Folies nocturnes ». Dans chacun de ces textes, un boxeur prometteur attise l’intérêt d’un vieil entraîneur qui, malgré les déceptions réitérées d’une vie consacrée au noble art, s’engage à le rendre plus performant. L’espoir vibrant de l’entraîneur est de remporter un titre :

« fabriquer un champion c’est ce qui me fait bouger le cul ». Ce nouveau « père » – coach philosophe quelque peu cynique – donne tout ce qu’il a au boxeur pour l’aider à gagner, puis assiste fatalement à une débâcle – souvent sanglante. Fin du rêve. Les histoires et les personnages de F. X. Toole sentent le vécu ; ainsi, dans « Saint homme », le boxeur blanc Ernie Pescetti, tétanisé par le trac avant de monter sur le ring, s’oublie et tache d’urine sa tenue noire conçue spécialement par l’entraîneur pour éviter l’humiliation. Au fil de ces trois textes, le lecteur se prend des coups et comprend vite que la boxe, c’est l’évacuation de toutes les humeurs : sang, salive, sueur, pisse. Il y a également les humeurs, en tant que «dispositions affectives », associées au sport en général et à la boxe en particulier : l’extrême violence des matchs, les insultes, les menaces, les tentations, la corruption, les trahisons pour une poignée de dollars, le business... Enfin, pour F. X. Toole, « le monde était les combats et les combats étaient le monde. » (James Ellroy, préface à Coup pour coup, Albin Michel, 2006).

Voyage au bout de la blanche de J.R.Helton

Voyage-au-bout-de-la-blanche.jpgCe deuxième ouvrage de J.R. Helton publié chez 13e Note est un roman. Héritier du Junky de William Burroughs, J.R. y brosse avec une sincérité subversive le portrait d'une Amérique qui préfère se voiler la face plutôt que d'admettre l'évidence : c'est une nation de camés. Dans cette Amérique-là, la consommation de drogues licites ou illicites est non seulement l'un des passe-temps favoris du citoyen, mais peut-être aussi l'un de ses moyens les plus sûrs de s'adapter à la société - et d'y survivre. Dans un style inimitable, poignant et souvent hilarant, J.R. nous décrit en détail les avantages et inconvénients qu'il y a à consommer quotidiennement ces produits que tout accro rêve de trouver à volonté chez son dealer : herbe, coke, champignons, ecstasy, heroïne, alcool... mais aussi toute la panoplie des drogues disponibles en pharmacie et très largement utilisées par une frange importante de la population américaine. Cela fait maintenant des années que Jake, l'alter ego de J.R., est passé du dry martini à la coke, accompagnant sans états d'âme son dealer à des rendez-vous foireux, limite violents. Des années aussi qu'il exploite les failles du système des Instituts de beauté et de santé pour se procurer sur ordonnance les opiacés les plus puissants. C'est au Texas, entre San Antonio et Austin, que, explosé aux champignons hallucinogènes, il tombera raide amoureux de sa future femme... Tout au long de ce «voyage au bout de la blanche », Jake ingurgite des drogues et partage avec nous leurs effets tant sur son corps que son esprit. Leur séduction n'est pas minimisée, même s'il est souvent à la limite de la folie. Et ses commentaires brutaux sur une Amérique prétendant, façon Nancy Reagan, que les drogues sont réservées aux faibles et aux marginaux, n'en sont que plus convaincants. À lire sans crainte d’overdose !

Nouvelles d’Écosse de Laura Hird :

nouvelles-ecosse.jpgNouvelles d’Écosse est composé d’un long récit intitulé «Hope» et de dix nouvelles urbaines, ancrées dans l’Écosse natale de l’auteur. Laura Hird est passée maître dans la construction de ses personnages, elle se glisse dans la peau d’hommes et de femmes de tout âge, qu’importe leur origine et leurs préférences sexuelles, avec la même aisance et la même sensibilité. À travers ces différents portraits et histoires, elle explore le côté sombre de l’humanité, prenant un malin plaisir à décrire les «monstres» que l’énergie du désespoir contribue souvent à créer. Dans « Hope », Laura Hird met en scène avec impudence et sens de la provocation un jeune homosexuel d’Édimbourg égocentrique et futile, Martin, qui travaille dans une librairie d’occasion. Escroc débrouillard, Martin se voit proposer lors d’une fête bien arrosée une chambre tous frais payés dans le quartier bourgeois de NewTown chez la tante d’un de ses amis, une veuve d’âge mûr : Hope. Il saisit l’occasion de vivre à ses crochets. Au fur et à mesure que l’affection naît entre eux, Martin remet en question ses choix de vie, sa sexualité et découvre, stupéfait, qu’il a besoin de Hope pour remplir son vide intérieur. Sans jamais forcer le trait, Laura Hird sème des mots ou des images qui se plantent dans le cœur du lecteur et y sèment des pressentiments presque à son insu. Ces récits sont truffés de références cinématographiques, littéraires et musicales qui dessinent le paysage culturel d’une Écosse représentant à la fois un refuge et une prison. Laura Hird pose un regard cynique mais bienveillant, dénué de tout jugement, sur ces êtres qui ne savent plus quoi faire de leur solitude. Dans des corps à corps où la peau a le plus souvent le goût froid du métal, ils se cognent les uns aux autres. Le bruit de leurs collisions résonne longtemps encore après que le livre est refermé.

LA TÊTE HORS DE L’EAU de Dan Fante :

Tete-hors-de-l-eau.jpgBruno Dante, l’alter ego de Dan Fante, s’est mis sérieusement au boulot. Dans ce roman, il semble désintoxiqué : pas la moindre goutte d’alcool ni la plus petite ligne de cocaïne, trois séances hebdomadaires chez les Alcooliques Anonymes. Employé dans le télémarketing, Bruno devient un as pour fourguer du matériel informatique à des gens qui n’en ont pas besoin. L’intérêt « sociologique » du roman tient largement à la description de ce monde du travail délirant : les patrons et les autres employés de l’entreprise sont tous d’anciens alcooliques et drogués qui, eux aussi, assistent avec ponctualité aux réunions des Alcooliques Anonymes. Curieusement, cette boîte est « number one » dans son secteur d’activité, car il y règne une compétition implacable et une discipline digne d’un centre d’entraînement des marines. On y voit évoluer un Bruno Dante ponctuel et acharné à la tâche, battant tous les records de contrats décrochés en une seule journée… jusqu’au jour où il tombe amoureux de Jimmi. Cette beauté irano-mexicaine, accro au crack et à l’alcool, va le faire rechuter dans une spirale infernale.

« Pour sortir de l’enfer, il reste l’humour et l’écriture : ça tombe bien, Dan Fante a une forte propension au premier et un réel talent pour la seconde. [...] il fait de son odyssée sur le fil [...] un petit chef d’œuvre d’émotion. » (BernardQuiriny,Chronicart)

Pour le site de 13ème Note, c’est par ici : http://www.13enote.com/catalogue-types.php?idt=9

Bonnes lectures !

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26 octobre 2012 5 26 /10 /octobre /2012 18:51

Voici les noms des gagnants de Philby, portrait de l'espion en jeune homme de Robert Littell.

 

La quatrième de couverture en dit :

PhilbyPhilby. Ce jeune Anglais ne payait pas de mine quand je l’ai recruté pour les services secrets : dégingandé, l’air coincé, un bégaiement prononcé… En cet été 1933, était-il à la recherche d’une cause pour donner du sens à son existence ? Devenu mon mari, Philby s’est avéré être une recrue exceptionnelle. Insaisissable, sans états d’âme, trahir est un jeu pour lui. Être agent double lui suffira-t-il ?

Considéré comme l’un des meilleurs auteurs de romans d’espionnage, Robert Littell a publié des ouvrages traduits dans le monde entier, dont le best-seller international La Compagnie. La plupart sont disponibles en Points.

« Ce roman du maître américain de l’espionnage déroule avec fluidité, vivacité et clarté les années de formation de l’une des plus fabuleuses taupes de l’Histoire. »

L’Express

 

Vous pouvez voir mon avis ici

 

La question était : donnez moi l'identité exacte de ce célèbre espion.

La bonne réponse était Harold Adrian Russel Philby

Les 2 gagnants sont Eric Delzard et Cyru

Félicitations et bonne lecture

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23 octobre 2012 2 23 /10 /octobre /2012 05:51

Cadeau !

Il s'agit de Gagner Philby, portrait de l'espion en jeune homme de Robert Littell.

La quatrième de couverture en dit :

PhilbyPhilby. Ce jeune Anglais ne payait pas de mine quand je l’ai recruté pour les services secrets : dégingandé, l’air coincé, un bégaiement prononcé… En cet été 1933, était-il à la recherche d’une cause pour donner du sens à son existence ? Devenu mon mari, Philby s’est avéré être une recrue exceptionnelle. Insaisissable, sans états d’âme, trahir est un jeu pour lui. Être agent double lui suffira-t-il ?

Considéré comme l’un des meilleurs auteurs de romans d’espionnage, Robert Littell a publié des ouvrages traduits dans le monde entier, dont le best-seller international La Compagnie. La plupart sont disponibles en Points.

« Ce roman du maître américain de l’espionnage déroule avec fluidité, vivacité et clarté les années de formation de l’une des plus fabuleuses taupes de l’Histoire. »

L’Express

 

Vous pouvez voir mon avis ici

 

Pour participer au tirage au sort, donnez moi l'identité exacte de ce célèbre espion.

Merci d'envoyer vos réponses à l'adresse mail suivante : pierre.faverolle@gmail.com, en mettant dans l'objet de votre mail "Concours Philby", ainsi que vos nom, prénom et adresse. Ce petit concours est ouvert jsuqu'à vendredi prochain 20 H. 

Bonne chance ...

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18 octobre 2012 4 18 /10 /octobre /2012 18:22

Pour la deuxième année de leur blog, les éditions Riffle noir organisent un concours pour gagner des livres ...

Le concours est ouvert du 15 au 30 octobre 2012 ...

C'est ici :
http://rifflenoir.blogspot.fr/2012/10/notre-blog-souffle-ses-deux-bougies.html

Courez y !

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16 octobre 2012 2 16 /10 /octobre /2012 18:16

Vous connaissez National Geographic ? Vous connaissez Géo ? Ce sont quelques titres édités par les éditions Prisma. A forte connotation géographique, mais aussi avec une volonté de visiter les pays de l’intérieur, cette maison d’édition va lancer au mois de novembre sa propre collection de romans noirs. Cela s’appellera Prisma noir, ce sera pour le 8 novembre 2012 et trois titres sont déjà annoncés. Sur le site, on y trouve cette introduction signée Françoise Kerlo, directrice éditoriale, qui fait tout l’attrait de cette collection :

Une toute nouvelle collection du catalogue fiction des Éditions Prisma paraît cet automne : Prisma noir, le souffle des polars d’ailleurs.

L’ailleurs, c’est le ou les pays de l’intrigue : dans chacun de ces romans, le lecteur, tel un voyageur, est transporté sur plusieurs continents, et toujours plus loin aux confins de son imaginaire.

L’ailleurs, c’est aussi la plongée dans des univers variés – art, industrie pétrolière, nouvelles technologies – dont on ignorait jusqu’alors les noirceurs et les perfidies.

L’ailleurs, c’est enfin une écriture nouvelle, sous les plumes d’écrivains talentueux, italien, danois, américain qui seront bientôt suivis d’auteurs japonais, islandais...

L’ambition des polars Prisma Noir est d’offrir le plaisir d’une lecture passionnée et haletante, de faire réfléchir aux réalités parfois dérangeantes au cœur des intrigues, et d’être transporté dans d’autres décors, dans la tradition d’aventure, de voyage et de découverte qui préside depuis toujours aux choix éditoriaux des Éditions Prisma.

Voici donc les 3 polars que vous trouverez chez votre libraire :

La trahison de Rembrandt de Alex Connor :

Trahison-de-Rembrandt.pngVendre des lettres anciennes révélant un terrible secret sur le célèbre peintre au risque de provoquer l’effondrement du marché, Owen Zeigler, galeriste londonien aux abois, n’aura pas le temps de s’y résoudre pour sauver sa galerie de la faillite. Il sera assassiné comme

d’autres victimes avant lui, par un tueur particulièrement barbare qui s’inspire des tableaux du Maître. Entre Londres, New York et Amsterdam, Marshall, le fils d’Owen, parviendra-t-il à découvrir la vérité sur ces lettres maudites, dans un milieu tout en impostures et en contrefaçons, et pourra-t-il arrêter les meurtres en cascade dans leurs mises en scène effroyables ? Un périple palpitant au cœur de trois villes artistiques internationales.

Alex Connor, artiste peintre britannique et auteure de sagas historiques, signe ici son premier roman policier.Elle dépeint l’avidité, le cynisme et la perversité des personnages qui dans une atmosphère de suspicion générale pourraient tour à tour se révéler coupables.

La vierge africaine de Helle Vincentz :

Vierge-africaine.pngFermer les yeux sur le viol, le meurtre et la corruption pratiqués au Kenya par Dana Oil, la compagnie pétrolière danoise où elle travaille, ou faire taire les terribles accusations contre son employeur ?

Caroline Kayser, trentenaire ambitieuse et cynique, envoyée à Nairobi pour résoudre un conflit dont nul ne mesurait la portée, doit choisir entre sa mission et la vérité.

Confrontée à l’hypocrisie de son entreprise, objet d’une effrayante chasse à l’homme dans les bas quartiers de la ville, pourra-t-elle, si elle reste en vie, sortir indemne de cette mission cauchemardesque ?

Une découverte de l’Afrique et du Danemark où l’héroïne se dévoile peu à peu et bascule d’un monde à l’autre.

Helle Vincentz, est journaliste et spécialiste des questions de responsabilité sociale de l’industrie pétrolière. Avec La Vierge africaine, elle signe le premier volume très efficace d’une intrigue qui creuse en profondeur la psychologie des personnages.

Le lapin blanc de Nino Treusch :

Lapin-blanc.pngDémanteler en deux jours la filiale indienne et le centre de développement local de l’entreprise de téléphonie mobile qui vient de le recruter, la mission est pour le moins déconcertante pour Jan Tes, brillant cadre de cette multinationale. Surtout lorsqu’il surprend son patron terminant une conversation par « Ils vont tous mourir ». Une chute fatale, des révélations brutalement étouffées : quel secret effroyable cache l’entreprise ? Face à des défis trop lourds pour lui, Jan survivra-t-il à cette immersion au coeur du dragon asiatique, où

les enjeux de la technologie pourraient bien se révéler mortels ?

Nino Treusch, ex-cadre dirigeant dans le secteur de la téléphonie mobile, livre ici un premier roman glaçant et cynique dans lequel l’auteur joue avec un procédé narratif inédit qui vient surprendre le lecteur en pleine action. Une enquête sur fond de multinationales, de technologies et de complots qui vous transporte de l’Allemagne à la Chine en passant par l’Inde.

 

Retenez bien cette date : Le 8 novembre 2012

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9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 17:12

Il n’est pas question, ici, de parler de faits divers ou de soulever une quelconque polémique. Il s’agit plutôt de donner un éclairage sur une exposition sur le thème Que fait la police ? Cela aura lieu du 17 octobre au 30 novembre 2012 au Forum des images, en plein cœur du forum des halles à Paris.

Merci à Anna-Léa Beaudouin pour m’avoir fait passer l’information


Forum-des-imgaes.pngLa présentation

Les fictions réalistes voisinent avec la mythologie du flic à l'écran, une des plus attractives du 7e art. Au programme, une cinquantaine de films, des cours de cinéma, des rencontres et des débats avec des chercheurs, dont la parole viendra éclairer ce cycle.

Scènes d’action
Filatures, courses-poursuites, gardes à vue aux quatre coins du monde : les bas-fonds de Tokyo ("Chien enragé", Kurosawa), la pègre de New York ("Les Infiltrés", Scorsese – "La Nuit nous appartient", Gray), les triades de Chinatown ("L’Année du dragon", Cimino), les dessous de Paris ("Peur sur la ville", Verneuil) ou de Séoul ("Memories of Murder", Bong).


Forum des imgaesDerrière l’uniforme
Loin de la mythologie des supers flics de fiction, les policiers passent aux aveux. Leur quotidien et leurs états d’âmes sont placés sous surveillance grâce à Pialat ("Police"), Beauvois ("Le Petit Lieutenant"), Fleischer

("Les flics ne dorment pas la nuit"), Maïwenn ("Polisse"), Porumboiu ("Policier, adjectif."), Wyler ("Detective Story") ou Tavernier ("L.627").

Réalité vs fiction
Parce que des tranches de vies réelles valent n’importe quelle fiction, des grands noms du documentaire sont cités à comparaître : Zhao Liang ("Crime & Châtiment"), Raymond Depardon ("Faits divers"), Ilan Klipper et Virgil Vernier ("Flics, Commissariat") ou l’immense Frederick Wiseman qui présente "L’Ordre public". Chine, France et USA, au rapport !


Forum des imgaesVery Bad Cops
Violents, incontrôlables ou corrompus, certains représentants de l’ordre n’hésitent pas à transgresser la loi en utilisant des méthodes peu recommandables. Avec, à la manœuvre, l’incontournable "Dirty Harry" et Clint Eastwood, "Serpico" et Al Pacino, "Bad Lieutenant" et Harvey Keitel, la bavure policière n’est jamais loin ("La Soif du mal", "La Haine")…


Brigade 1re classe
Le policier, ce héros des temps modernes est l’une des figures les plus emblématiques du 7e art, incarnée par des acteurs de prestige : Jean-Paul Belmondo ou Alain Delon, Paul Newman ou Sidney Poitier, Jean Gabin ou Lino Ventura, Robert Duvall ou Gene Hackman, Tony Leung ou Gian-Maria Volontè… et même Charlot !


Forum des imgaesInterrogatoires musclés
Pour éclairer les projections, plusieurs débats en partenariat avec Mediapart réunissent journalistes, policiers et chercheurs autour de problématiques très actuelles comme la méfiance entre policiers et citoyens ou l’usage légitime de la force. Autres pièces à conviction : des Cours de cinéma autour des policiers du petit écran ou du polar italien.


Plus d'infos : http://bit.ly/Si9WBN
Voir la bande-annonce : http://dai.ly/OyK0Tn

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2 octobre 2012 2 02 /10 /octobre /2012 17:20

L’information est tombée la semaine dernière. Les lecteurs participant à l’élection du polar SNCF 2013 ont rendu leur verdict, pour la sélection été 2012. Le gagnant s’appelle donc La Tristesse du Samouraï de Victor del Arbol (Actes sud). C’est le premier titre de la finale 2013. Je dois avouer que je n’ai pas eu le temps de me pencher sur les romans de l’été, mais la sélection Automne 2012 est alléchante et comporte du lourd. Encore une fois, il va être très difficile de choisir celui qui rejoindra en finale La tristesse du samouraï. Jugez en plutôt, avec ces 5 romans, pour lesquels vous pouvez voter jusqu’au 1er décembre 2012. Je vous rappelle que le vote est entièrement gratuit, et qu’il suffit de s’inscrire sur le site de Polar SNCF.


Le diable tout le temps de Donald Ray Pollock (Albin Michel)

Diable-tout-le-temps.jpgDe l'Ohio à la Virginie Occidentale, de la fin de la Seconde Guerre mondiale aux années 60, les destins de plusieurs personnages se mêlent et s'entrechoquent. Williard Russell, rescapé de l'enfer du Pacifique, revient au pays hanté par des visions d'horreur. Lorsque sa femme Charlotte tombe gravement malade, il est prêt à tout pour la sauver, même s'il ne doit rien épargner à son fils Arvin. Carl et Sandy Henderson forment un couple étrange qui écume les routes et enlève de jeunes auto-stoppeurs qui connaîtront un sort funeste. Roy, un prédicateur convaincu qu'il a le pouvoir de réveiller les morts, et son acolyte Théodore, un musicien en fauteuil roulant, vont de ville en ville, fuyant la loi et leur passé.

Mon commentaire : J’ai prévu de lire ce roman prochainement


Balancé dans les cordes de Jérémie Guez (La Tengo éditions)

balance dans les cordesTony est un jeune boxeur ; garçon sans histoires, il consacre sa vie au sport, prépare son premier combat pro et se tient à l’écart des trafics qui rythment la vie de sa cité. Mais il doit composer avec une mère à problèmes, qui se laisse entretenir par des voyous. Tout dérape lorsque l’un d’entre eux la bat et l’envoie à l’hôpital. Tony décide de faire appel à Miguel, le caïd de la ville, pour étancher sa soif de vengeance. Mais dans ce milieu, rien n’est jamais gratuit. La faveur demandée a un prix, celui du sang. Tony, qui doit payer sa dette, entame alors une longue descente aux enfers…

Mon commentaire : Vous pouvez retrouver mon avis ici


De loin on dirait des mouches de Kike Ferrari (Moisson rouge)

On-dirait-des-mouches.jpgUn glock, des menottes en fourrure, de l’arrogance, de la cocaïne. Et un cadavre. Tout cela tient dans la BMW noire du señor Machi, self-made-man de l’époque des dictateurs argentins et aujourd’hui entrepreneur sans scrupules. Lui qui se croit au-dessus de tout et de tout le monde voit son univers doré réduit en poussière quand il découvre le corps d’un homme sans visage dans le coffre de sa BM flambant neuve.

Six heures de la vie d’un personnage infect qui doit se débarrasser d’un cadavre. Six heures à passer en revue – et ils sont nombreux – tous les « hijos de mil putas » susceptibles de l’avoir piégé et qui voudraient le voir tomber.

Mon commentaire : J’ai prévu de lire ce roman prochainement


La nuit de l’accident de Elisa Vix (Editions du Rouergue)

Nuit-de-l-accident.jpgQue s’est-il vraiment passé la nuit de l’accident, la nuit où une voiture s’est écrasée dans le Célé et où un homme a été retrouvé mort, sur la berge ? Nat, la jeune vétérinaire qui vit avec Pierre dans la ferme toute proche, ne va pas tarder à se poser des questions. Alors que son couple bat de l’aile et que son employeur se livre à un infect chantage, d’étranges événements surviennent dans ce coin perdu du Cantal. Un motard conduit sa machine avec la détermination d’un kamikaze. Un vieux rebouteux à moitié fou prend Pierre pour son oncle, résistant mort pour la France. Un campeur énigmatique fouine un peu partout. Un excès d’émotions peu compatible avec la vie d’un éleveur de vaches laitières.

Mon commentaire : Je ne connais pas mais l’argument m’intrigue.


Les démons de Berlin de Ignacio Del Valle (Phébus)

Demons-de-Berlin.jpgBerlin, 1945. Les chars russes sont sur le point d’entrer dans la capitale bombardée. La défaite de l’Allemagne est imminente. La División Azul, corps de volontaires composé pour moitié de militaires franquistes et de phalangistes, a été rapatriée : seule une poignée de soldats espagnols continue de se battre aux côtés de l’armée allemande. Parmi eux, Arturo Andrade, jeune homme ambigu et fascinant, décide de rester à Berlin « pour voir ».

Sa mission : identifier l’assassin d’Ewald von Kleist, un scientifique chargé du programme atomique dont le corps a été retrouvé dans la chancellerie du Reich, avec dans une poche un faire-part de mariage pour le moins intrigant.

Mon commentaire : Ayant L’empereur des ténèbres, je vais peut-être bien commencer par celui là.

 

Bref, à vous de lire et de voter sur www.polar.sncf.com/   

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25 septembre 2012 2 25 /09 /septembre /2012 18:11

Je vois d’ici nombre de lecteurs qui se posent la question : Mais que veut donc bien dire Ombres noires ? Cela ferait un excellent titre de polar, il s’agit en fait d’une nouvelle maison d’édition, axée sur le polar. Bref, de quoi s’enthousiasmer car plus nous lecteurs en avons à notre disposition, plus il y a de chances de trouver des perles.

Sur le site www.ombres-noires.com, on peut lire :

Le monde de la littérature policière est vaste : thriller, roman noir, enquête sur fond historique, drame psychologique… Ombres Noires s’inscrit dans cette diversité et se développera au rythme de six à huit titres par an d’auteurs français et étrangers.

Ombres Noires, c’est le désir de vous faire découvrir de nouveaux horizons, de nouvelles cultures, de nouvelles civilisations.

Polars en provenance du Mexique, d’Allemagne, de Russie, d’Afrique du Sud, d’Argentine, d’Equateur, d’Egypte… Le frisson n’a pas de frontières !

Avouez que découvrir des polars du monde entier, c’est tentant. Quand le premier titre est signé Marin Ledun, je ne résiste plus.

 

Dans le ventre des mères, de Marin Ledun, (26 septembre 2012)

Dans-le-ventre-des-meres.pngUne femme, victime de manipulations génétiques, est prête à tout pour retrouver et sauver sa fille. Dans une enquête où les frontières entre le bien et le mal s'effritent, le commandant Vincent Augey lancé aux trousses de Laure Dahan devra choisir son camp.

Une mystérieuse explosion détruit le village de Thines, en Ardèche, et ses environs, libérant un virus qui modifie génétiquement tout ce qu'il croise, végétal, minéral, animal. Et humain. Le commandant de police Vincent Augey est envoyé sur place pour tenter de trouver les responsables d'un charnier de près de 90 cadavres présentant des mutations biologiques inquiétantes.

Quelques jours plus tard, une survivante est repérée dans les décombres. Probablement détentrice de réponses, la jeune femme s'enfuit et se révèle une véritable guerrière semant la désolation sur son passage.

Une chasse débute alors, à travers toute l'Europe, une chasse au cours de laquelle les frontières qui séparent habituellement le bien du mal s'effritent et où Vincent Augey doit choisir son camp.

 

41, de Rogelio Guedea, (24 octobre 2012)

41.pngSexualité, drogue, corruption, violence régissent la société mexicaine. 41, inspiré d'un fait divers réel, suit sur fond politique la perte de l'innocence d'un enfant devenu un assassin.

Des traces de sang sur le pare-choc arrière d'une voiture. Le cadavre de Ramiro Hernández Montes, frère du candidat du parti officiel au poste de gouverneur de l'État, est découvert dans le coffre, tué par balle. Quatre flics sont chargés de l'enquête avec pour consigne de l'étouffer autant que possible.

L'enquête sur l'assassinat de Montes révèle une série d'assassinats d'homosexuels, tous abattus avec un calibre .41 mais aussi les collusions entre le monde politique et la victime : les orgies homosexuelles organisées pour les politiques et le goût du gouverneur pour les films vidéo pédophiles.

Parallèlement, le lecteur suit un enfant, le Japonais, issu d'une famille d'une extrême pauvreté. Il devient ami avec un adulte qui ne tarde pas à le présenter à un couple, Roi Camilo et Reine Sophie.

 

Le planning de 2013 est aussi disponible :

Janvier : La Vérité sur Frankie de TINA UEBEL (Allemagne)

Février : Ciel orange d'ANDREÏ RUBANOV (Russie)

Mars : La dette de MIKE NICOL (Afrique du Sud)

Avril : Utopia d'AHMED KHALED TOWFIK (Égypte)

Septembre : Monstres parfaits de MIGUEL MOLFINO (Argentine)

Octobre : Mourir, la belle affaire d'ALFREDO NORIEGA (Équateur)

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