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1 mai 2012 2 01 /05 /mai /2012 06:00

Déjà ? C’est fou ce que le temps passe vite !

Le petit Black Novel, qui a démarré avec 9 visites, fête aujourd’hui ses trois années d’existence. C’est un beau bébé, avec plus de 400 billets publiés. Il va même au popo tout seul !

Une femme seuleAvant tout, merci à tous les visiteurs de ce blogs, qu’ils viennent une fois ou qu’ils soient de fidèles habitués. J’aurais, encore cette année, découvert des romans passionnants, des auteurs charmants, des univers différents et de nouveaux amis (qui ne sont pas que virtuels) qui comptent pour moi. Il y eut aussi de fabuleuses rencontres dans des salons ou festivals, et des découvertes d’éditeurs charmants. Bref, une grande année pour le petit Black Novel.

L’envie est encore et toujours là : Celle de lire bien sur, et surtout celle de partager mes avis, de conseiller ou de recevoir des conseils. Merci à tous.

Comme l’année dernière, je vais donc vous offrir un cadeau. Il s’agira de Une femme seule de Marie Vindy (Fayard noir)

Pour cela, je n’ai pas envie de faire un concours avec plein de questions à la clé. Mais juste de vous demander de me raconter une blague. C’est une idée que j’ai prise chez Holden. Pour que tout le monde en profite, vous devrez donc la mettre en commentaire de ce billet. Vous avez une semaine pour me faire rire.

La plus drôle, à mon goût, bien sur, remportera le livre que je me ferai un plaisir de lui envoyer. Tous les styles de blagues sont acceptés.

Merci à tous encore de visiter ce blog.

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10 avril 2012 2 10 /04 /avril /2012 13:39

Meilleurpolar.com

Alors que le jury va bientôt être connu, deux nouveaux titres viennent rejoindre la sélection 2012. Il s’agit de La nuit de Geronimo de Dominique Sylvain et de Je ne porte pas mon nom de Anna Grue. En voici les résumés :

Nuit-de-Geronimo.jpgLa nuit de Geronimo de Dominique Sylvain

Tous les matins, les Domeniac reçoivent le même email: « Geronimo n’a tué personne, mais qui a tué Geronimo? » Le message réveille de cruels souvenirs dans cette famille déchirée: Geronimo, ou plutôt Thierry Domeniac, génie de la génétique, s’est tué des années plus tôt. Engagée pour démasquer l’expéditeur, Louise Morvan s’étonne de certains silences. Que lui cache-t-on des découvertes de Geronimo ?


Je-ne-porte-pas-mon-nom.jpgJe ne porte pas mon nom de Anna Grue

Rien de pire que l’ennui, même pour un dépressif notoire comme Dan ! Au repos dans sa villa de Christianssund, acquise grâce à une brillante carrière dans la pub, le mystère s’invite dans sa vie. Un ami, le commissaire Flemming, fait appel à lui : une employée de son agence a été tuée et, étrangement, personne ne connaît son nom. Dan enquête et se retrouve sur les traces d’un réseau de prostitution…

Toutes les informations sont sur www.meilleurpolar.com

 

La finale de Polar SNCF :

Vous avez jusqu’au 15 mai 2012 à minuit pour voter pour le roman que vous préférez. Les trois romans en lice pour le titre 2012 de Polar SNCF sont :

Avant d aller dormirAvant d’aller dormir de Steve J.Watson (Sonatine)

À la suite d’un accident survenu une vingtaine d’années plus tôt, Christine est aujourd’hui affectée d’un cas très rare d’amnésie : chaque matin, elle se réveille en croyant être une jeune femme célibataire ayant la vie devant elle, avant de découvrir qu’elle a en fait 47 ans et qu’elle est mariée depuis vingt ans. Son dernier espoir réside dans son nouveau médecin, Ed Nash. Celui-ci lui a conseillé de tenir un journal intime afin qu’elle puisse se souvenir de ce qui lui arrive au quotidien et ainsi reconstituer peu à peu son existence. Quand elle commence à constater de curieuses incohérences entre son journal, ce que lui dit son entourage et ses rares souvenirs, Christine est loin de se douter dans quel engrenage elle va basculer. Très vite elle va devoir remettre en question ses rares certitudes afin de faire la vérité sur son passé. et sur son présent.

Je reste roi espagneJe reste roi d’Espagne de Carlos Salem (Actes sud – Actes noirs)

Juan Carlos a disparu, laissant derrière lui une note énigmatique : "Je pars à la recherche de l'enfant. Je reviendrai quand je l'aurai trouvé. Ou pas. Joyeux Noël." Pour lui mettre la main dessus, le ministre de l'Intérieur joue sa dernière carte : José Maria Arregui, l'inspecteur mélancolique et sanguin qui, quelques années plus tôt, a déjà, par hasard, sauvé la vie au roi une première fois...

Storyteller.jpgStoryteller de James Siegel (Le cherche midi)

Tom Valle, ancienne star du journalisme new-yorkais, a vu sa carrière brisée lorsqu'il fut découvert que certains de ses articles pour un grand quotidien national étaient des histoires inventées de toutes pièces.

Depuis, il survit en couvrant les événements locaux pour un petit journal californien... jusqu'au jour où un accident de la circulation, en apparence banal, le met sur la piste d'une affaire de tout premier plan. Usant de ses remarquables dons d'investigation, il ne tarde pas à découvrir un véritable complot aux ramifications politiques nombreuses. Mais qui peut encore lui faire confiance ? Affrontant un ennemi invisible aux moyens illimités, traqué par des tueurs lancés à ses trousses, c'est seul contre tous et au péril de sa vie qu'il va, coûte que coûte, poursuivre son enquête.

 A vous de voter. Vous avez jusqu'au 15 mai minuit pour faire votre choix.

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27 mars 2012 2 27 /03 /mars /2012 10:11

Indic11Couv.jpgQuand j’ai reçu le nouveau numéro de L’indic, cette petite revue éditée par l’association Fondu au noir, j’ai eu l’impression qu’elle avait changé de format, qu’elle était plus grande. Et puis, à lire la lettre jointe, j’ai appris que leur imprimeur avait fait faillite et donc que ce numéro malgré de nombreuses péripéties, avait réussi à voir le jour … ou plutôt le noir.

Plus grande. Car le sujet du dossier se nomme Polar & politique, sujet casse gueule s’il en est, mais que nos amis de Fondu au noir ont choisi de traiter uniquement au travers de romans. Et c’est là une grande réussite, en même temps qu’une formidable idée. Et que dire de plus, si ce n’est que je fus (suis) enchanté de lire que le dossier commence par Nous avions un rêve de Jake Lamar, ce formidable époustouflant roman qui nous décrit l’itinéraire d’un ministre de la justice, noir de peau et qui vote des lois contre ceux de sa race.Et ce roman est un énorme polar d'anticipation qui fait réellement froid dans le dos.

Plus grande. Après ce départ en fanfare, le dossier continue sur le même ton. On n’est pas obligé de faire tout un numéro sur les auteurs connus et reconnus du genre, mais sachez qu’ici on parle d’auteurs dont on parle trop peu. Et du coup, ma liste d’achat s’est allongée (comme Ayerdhal ou Richard Powers).

Je citerai, en dehors de ce dossier, un focus interview sur les petits éditeurs, des passionnés tels que La Tengo, Asphalte ou Ecorce. Une interview d’où ressortent leurs difficultés, leurs coups de cœur, leurs modes de fonctionnement, mais surtout leur passion pour la littérature et les auteurs.

Et si vous n’êtes toujours pas décidés à acheter ce numéro 11, sachez qu’il y a 8 pages de critiques de livres, pas forcément des nouveautés, car il ne faut pas oublier certaines œuvres qui devraient passer à la postérité (et du coup, ma liste d’achat …) et qu’il y a un superbe article sur la maison Rivages :Noir (que j’adore, j’aurais bientôt les 500 premiers) qui fête ses 25 ans cette année, un article écrit par Eric Maneval, grand lecteur, qui nous montre à travers plusieurs périodes de sa vie les émotions et chocs ressentis à la lectures de romans noirs de cette grand maison d’édition. Plus grande, je vous dis, magnifique revue qui n’en finit pas de m’étonner.

Pour toute information, il faut consulter le blog de l’association :

http://fonduaunoir44.blogspot.fr/

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20 mars 2012 2 20 /03 /mars /2012 11:05

Les éditions Points sortent pléthore de polars tous les mois, et il y en a pour tous les goûts. Si je vous en parle, aujourd’hui, c’est pour mettre en avant deux romans que j’avais beaucoup aimés, et dont on ne va pas forcément parler (si l’on compare avec Jeux de vilains de Jonathan Kellerman, par exemple).

Ces deux romans sont très différents, mais se rejoignent sur une chose : Tous deux présentent des univers très bien dessinés, et tous deux sont stylistiquement remarquables. Voici donc deux polars pour passer un bon moment :

 

Les anges s'habillent en caillera de Rachid Santaki (paru le 8 mars)

Anges-caillera.jpgOn m’appelle le Marseillais. Je sors de 18 mois de taule. J’ai des trucs à régler : me refaire une santé, faire payer celui qui m’a balancé et reprendre le contrôle dans ma cité. Pour ça, il me faut du fric, toujours plus de fric. Griller le code d’une carte, attendre la bonne victime, c’est tout un art et ça s’apprend. Les flics ne sont jamais loin mais sur mon territoire, je contrôle.

Ancien éducateur sportif de boxe thaïlandaise, fondateur du magazine 5styles, co-fondateur des associations le Syndikat et Saint-Denis Positif, Rachid Santaki est l’auteur de trois romans.

« Une fresque sombre et violente, calquée sur le parcours du Marseillais, jeune malfrat de Saint-Denis, et racontée dans la langue imagée de la cité. »

Le Parisien

Prix « Le Parisien/Aujourd’hui en France » 2011

Mon billet est ici : link

 

Aux malheurs des dames de Lalie Walker (parution le 19 avril)

Malheurs-des-dames.jpgUne série de malédictions s’abat sur le Marché Saint-Pierre. Une odeur de brûlé empeste l’atmosphère, des poupées et des têtes d’animaux sont clouées aux portes des magasins, des employées disparaissent… La police se désintéressant de l’affaire, l’enquête est menée par les habitants de Montmartre. Parmi lesquels une sociologue au talent d’espionne et un paranoïaque qui parle à sa plante carnivore !

Née en 1964, Lalie Walker est écrivain, scénariste et psychothérapeute. Elle est l’auteur de plusieurs recueils de nouvelles et de romans noirs, dont N’oublie pas, La Stratégie du fou et Les Survivantes.

« Un thriller pur jus. » Charlie Hebdo

 Mon billlet est ici : link

Vous savez ce qu'il vous reste à faire : lisez

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13 mars 2012 2 13 /03 /mars /2012 11:43

En avril, les éditions Riffle noir vont dégainer. Et ce ne sont pas un mais deux romans qui vont sortir, a savoir : C21H22 de Richard Albisser et En attendant les vers de Michael Moslonka. Disponibles chez tous les bons libraires, il y a une possibilité originale de les commander en avant première pour une livraison le 20 mars, soit via le site www.leriffle.fr, soit en adressant un chèque à l’adresse suivante :

Editions du Riffle

3 allée Maurice Ravel

59510 HEM

Pour toute la durée de la pré-commande (15 jours) les frais postaux sont offerts. Par ailleurs, les auteurs seront en signature aux dates suivantes :

Richard Albisser sera  au salon du livre de Bondues les 24 et 25 mars

Michaël Moslonka sera  au salon du livre policier de Lens les 24 et 25 mars

 

C21 H22 de Richard Albisser

C21H22.jpgVersant Nord-Est de Lille, septembre 2008, sur fond de Crise financière…

Un couple paisible est retrouvé sans vie à son domicile. Les Autorités concluent bien facilement à un suicide.

Mais Jasmina, l’épouse du capitaine Drassir, ne l’entend pas de cette oreille. Ne serait-ce pas plutôt un acte criminel ? Elle s’en ouvre auprès de son mari qui accrédite par commodité la thèse officielle. 

Mais les événements vont se précipiter et donner raison à Jasmina…

Je vous rappelle que Richard Albisser est l’auteur de l’excellent Eclipse d’une nuit d’hiver, chroniqué ici.

 

En attendant les vers de Michael Moslonka

En-attendant-les-vers.jpgAuchel, automne 2010.

Virgile David Blacke n’est plus flic et Amélie Laribi a endossé sa veste de capitaine.

Ces deux-là ont travaillé ensemble. Ils se sont supportés. Ils ont sympathisé.

Étaient-ils autre chose qu’un couple de chiens policiers dans un jeu de quilles ?

Pendant que Blacke s’interroge, la Police découvre sur un ancien site industriel cinq cadavres : le massacre d’une famille entière, celle d’un « enfant du pays » qui rêvait de faire découvrir aux siens sa ville natale, quittée vingt-cinq ans plus tôt. Et voilà que se joue un film commencé au milieu des années 80… un méchant film qui mettra en scène sept salopards : une prostituée, un mal-aimé, un prêtre-clown, un motard en fauteuil roulant, un ex-dessoudeur de buraliste, un Polak mort-vivant et un recycleur de pieds nickelés…

 

Vous savez quoi ? J'ai déjà envoyé mon chèque !

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6 mars 2012 2 06 /03 /mars /2012 11:20

A chaque fois que les copines de Book en stock parleront d’un auteur du polar, je vous en parlerai. Elles organisent un mois à un auteur au travers d’une interview et de la présentation des ouvrages de l’auteur en question.

Ce mois ci, c’est au tour de Nicolas Sker de s’y coller. Vous ne connaissez pas ce nom ? Allons ! un peu d’effort : son roman se nomme Le premier crâne. Le sujet donné par la quatrième de couverture est :

PREMIER-CRANE.jpgDirecteur d'un laboratoire d’archéologie, Marcus Sambre aime les certitudes. Mais le jour où son ex-femme lui envoie un crâne retrouvé sur un chantier de fouilles en Angleterre, son univers bascule : la datation de l’ossement remet en cause toute l’histoire de l’humanité…

Aidé de la journaliste Evannah Poleska, Marcus se lance dans une quête obstinée pour percer un mystère où science, art et religion se côtoient dans un vertigineux engrenage.

Du Centre d’énergie atomique de Saclay au Golgotha à Jérusalem, talonné par des individus prêts à tuer, ce couple détonant devra repousser les limites de la raison pour affronter un secret qui pourrait se révéler bien plus redoutable que les hommes qui le traquent sans merci.

Auteur du noir face indifférenceC’est aussi un auteur qui a écrit une nouvelle dans le recueil paru chez Jigal Les auteurs du noir face à la différence

Tous les détails sont ici avec une présentation de l’auteur : http://bookenstock.blogspot.com/2012/01/le-mois-de-mars-sera-le-mois-de.html

L’interview avec Nicolas Sker est ouverte à tous. Elle a déjà commencé et vous pouvez aller poser vos questions ici : http://bookenstock.blogspot.com/2012/03/interview-participative-de-nicolas-sker.html

Pour agrémenter tout ceci, un débat est lancé dont le thème est Faut-il être sordide, glauque et gore pour faire un thriller à succès ?

http://bookenstock.blogspot.com/2012/03/debat-faut-il-etre-sordide-glauque-et.html

Bref, vous l’aurez compris, en ce mois de mars, il faut aller sur Book en stock !

 

 

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21 février 2012 2 21 /02 /février /2012 11:00

Ça y est ! Les nouveautés Jigal débarquent. Et pour démarrer 2012, ce n’est un, ce ne sont pas deux, mais bien trois polars qui arrivent. Et pas de petits noms, s’il vous plait. On y trouve le dernier Janis Otsiemi, un de mes chouchous, qui écrit des romans noirs avec ce petit quelque chose dans le style, ces petites phrases typiquement issues de Libreville qui font la différence. On y trouve le dernier Maurice Gouiran, que j’ai découvert l’année dernière avec Train bleu, Train noir et que j’ai hâte d’ouvrir. Il y a enfin, un recueil de nouvelles, qui rien qu’avec son titre, mérite que l’on s’y arrête. Mais voyons de quoi il en retourne :

Le chasseur de lucioles de Janis Otsiemi :

Chasseur-de-lucioles.jpgÀ Libreville, une prostituée est découverte sauvagement assassinée dans un motel de la périphérie. Les agents de la PJ — de fidèles abonnés des bordels de la capitale — pensent tout d’abord à un crime de rôdeur… Quand une seconde fille est retrouvée égorgée dans un autre hôtel du quartier, les policiers sont encore loin d’imaginer qu’ils ont affaire à un client bien décidé à nettoyer la ville de toutes ses lucioles… Celui qui te veut du mal la nuit a commencé à t’en vouloir le jour. C’est dans ce climat de psychose générale que les gendarmes de la DGR enquêtent de leur côté sur le braquage d’un fourgon de la Société Gabonaise de Sécurité dont le butin de plusieurs millions de francs CFA attise bien des appétits…

Tous les détails sont ici : http://polar.jigal.com/?page=liens&p=99

 

Et l’été finira de Maurice Gouiran :

Et-l-ete-finira.jpgNous sommes à la fin de l’été 1973. Clovis, qui vient de terminer ses études et de décrocher un premier job à Paris, s’accorde un mois de vacances du côté de Marseille. Au programme : le soleil, la mer, les filles et les copains... Mais en août, le climat de la ville se détériore brutalement suite à l’assassinat d’un chauffeur de bus par un déséquilibré nord-africain. Meurtres et ratonnades vont dans les semaines suivantes pourrir l’atmosphère de la cité phocéenne… Règlements de comptes entre bandes ou résurgence de la xénophobie… ? La police enquête mollement, la presse souffle sur les braises et la rue réagit violemment. C’est en cherchant à élucider le meurtre de son ami Ali que Clovis va se retrouver très vite au centre de la cible…

Tous les détails sont ici : http://polar.jigal.com/?page=liens&p=97

 

Les auteurs du noir face à la différence :

Auteur-du-noir-face-indifference.jpgLa détresse d’une femme amnésique, une tragique balade en mer, un ange qui tue, les sévices ou la solitude, le sacrifice de jeunes albinos en Afrique, un racket infernal, le piège d’une pickpocket, un dingue du scalpel, la bête humaine, le drôle de journal intime d’une petite fille autiste… 15 auteurs, 15 talents, 15 histoires très noires pour illustrer la différence et décrire ce terrible regard qui pourrit la vie de toutes les victimes d’une discrimination. Déroutant, dérangeant, parfois insoutenable, voici un recueil à lire et à partager avec émotion, parce que derrière ces histoires, il y a toujours quelqu’un qui souffre et en crève… Noir, intense et engagé !

Les 15 auteurs de ce recueil à ne pas manquer sont : Nicolas Sker, Sophie Loubière, Laurence Biberfeld, Valéry Le Bonnec, Patrick de Friberg, Hervé Sard, Elena Piacentini, Sébastien Gendron, Gaëlle Perrin, Paul Colize, Michel Vigneron, Thierry Brun, Fabien Hérisson, Bob Garcia, Maxime Gillio.

Tous les détails sont ici : http://polar.jigal.com/?page=liens&p=98

D'ailleurs, allez voir le coup de coeur du concierge masqué.


Alors, il n’y a plus à hésiter et à se précipiter chez son libraire. Et au cas où vous pourriez oublier, Black Novel se chargera de vous le rappeler !

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14 février 2012 2 14 /02 /février /2012 11:00

Rien à voir avec la Saint Valentin !

Une nouvelle collection noire est née. Elle vient des éditions des Ragosses. Depuis janvier 2012, cette collection de romans/récits policiers intitulée "Noire des Ragosses" propose deux titres que je vous présente en détail : Ne laisse pas la mer t'avaler de Alain Jégou et Grosse déglingue de Jean Kergrist. Ces deux titres semblent être des romans originaux, l’un plutôt poétique, l’autre plutôt comique déjanté.

Ne laisse pas la mer t'avaler de Alain Jégou

Ne-laisse-pas-la-mer-avaler.jpg"Nous sommes sur les côtes de la Bretagne Sud où les conditions météorologiques sont particulièrement rudes en cet automne 1976. Yann Le Flanchec, un être exalté et impulsif, mal dans sa vie à terre, décide de prendre le large en embarquant sur un bateau de pêche de Concarneau. Sa compagne Claire, étudiante aux Beaux-Arts de Lorient, subit les assiduités exaspérantes d’un de ses camarades de classe. Un jour la confrontation tourne au drame… Tempêtes, accidents, crimes, naufrages… Le couple va devoir faire face à la perversité de quelques personnages qui font la loi dans la région et à de multiples événements qui vont, en quelques jours, complètement bouleverser leur vie."

« La guitare d’Hendrix projetait des myriades d’émotions dans le ciel moucheté d’étoiles. La nuit s’était soudainement avachie sur la ville. Lassée des vents du large et des pluies tapageuses, elle avait opté pour une solution de repli hivernal : petite bise, ciel dégagé et fraîcheur bien sentie. Les doigts du musicien chatouillaient le chagrin pour éclairer la vie à sa façon à lui. Tout en sensualité et gimmick effronté, le ton était donné pour un transport gratos en quelque ailleurs frondeur. »

 

Grosse déglingue de Jean Kergrist

Grosse-deglingue.jpg"Dans une petite ville de province, les élections municipales approchent. Chris Ratoustra, maire sortant, ancien vidangeur de latrines, est persuadé que les élections se gagnent en faisant la tournée des bars. Le thème de sa campagne : «Santé et propreté urbaine». Un cinquième mandat lui est acquis. Yvonne, mémé de 84 ans, glisse sur une crotte de chien et se casse le col du fémur. Furieuse, elle décide d’attaquer la municipalité pour négligence, avec demande d’indemnités à la clef. Pour son avocat, tous les moyens sont bons. Il embauche sa charmante nièce, Kat, pour séduire le maire. Malheureusement, durant le carnaval, ce dernier est agressé. Des suspects? Dans une ville où tout le monde ment et où faux jetons, faux culs et vrais salauds brouillent ce qui reste de repères, ils peuvent être partout, précipitant un vernis d’ordre vers la grosse déglingue. "

« Construire l’intrigue d’un polar n’est jamais bien sorcier. Je te fous un bon gros meurtre au chapitre un. J’imagine plusieurs présumés coupables au chapitre deux. Un commissaire, si possible anar, décontracté et finaud, aux pompes mal cirées, naviguant de suppositions en rendez-vous galants, chapitre trois et quatre. Après plusieurs fausses pistes — chapitre cinq – on pressent que le vrai coupable n’est pas du tout celui qu’on attendait, chapitre six. Cette surprise finale, destinée à corser la chute, signe l’auteur de polar professionnel. […] De la lessive récurrente pour vingt ans dans les laveries de gare et les stations d’autoroute. »

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7 février 2012 2 07 /02 /février /2012 12:30

Les éditions Encrage éditent des livres études consacrées au polar. C’est Oncle Paul qui a attiré mon attention, en m’envoyant fort gentiment celui consacré à Léo Malet. Vous ne connaissez pas Léo Malet ? Vous devez connaître Nestor Burma, le célèbre détective, popularisé par Guy Marchand sur le petit écran.

Leo-Malet.jpgDans le volume Léo Malet, Parcours d’une œuvre de Alfu, on y trouve une analyse fort détaillée de l’œuvre et de l’homme, qui permet de compléter tout le plaisir que l’on peut avoir à parcourir une enquête de Nestor Burma. On y trouvera une biographie détaillée, le détail de toutes ses œuvres, puis la façon dont la critique accueillit les romans de Nestor Burma. Cet ouvrage est complété par une bibliographie argumentée.

Au-delà de l’aspect analyse universitaire de cet ouvrage, on ressent toute la passion et l’admiration que Alfu porte à Leo Malet. Un ouvrage de passionné, certes, mais qui rapidement parvient à nous passionner, nous amateurs de romans noirs et polars. En tout état de cause, c’est une analyse qui force le respect.  

Sur la quatrième de couverture, vous pourrez y lire :

Léo Malet (1909-1996) est le père de Nestor Burma, le premier grand détective privé de la littérature française, immortalisé à l´écran et en bande dessinée. Son parcours, de la poésie surréaliste au roman d´énigme noir, se caractérise par une personnalité littéraire hors du commun. Véritable figure tragique, c´est seulement à la fin de sa vie, abandonné par l´envie d´écrire, qu´il connut le succès que mérite son œuvre.

Après Fantômas, les séries d´espionnage et Gaston Leroux, Alfu (Alain Fuzellier), fondateur et directeur de la revue Encrage puis d´Encrage Edition, continue d´explorer la littérature « populaire » et son influence sur l´imaginaire de notre temps.

Dans la même collection, vous trouverez entre autres (informations trouvées sur Internet) :

1.  Gaston Leroux, parcours d'une oeuvre par ALFU

2.  Jules Verne, parcours d'une oeuvre par Daniel COMPÈRE

3.  Le Masque, histoire d'une collection par Anne MARTINETTI

4.  Raymond Chandler, parcours d'une oeuvre par Jean-Paul SCHWEIGHAEUSER

5.  Dashiell Hammett, parcours d'une oeuvre par Nathalie BEUNAT

6.  Georges Simenon, parcours d'une oeuvre par Bernard ALAVOINE 

7.  H. G. Wells, parcours d'une oeuvre par Joseph ALTAIRAC

8.  Léo Malet, parcours d'une oeuvre par ALFU

9.  Le Comte de Monte-Cristo, lecture des textes par Daniel COMPÈRE

10.  Perry Rhodan, lecture des textes par Jean-Michel ARCHAIMBAULT

11.  Stephen King, parcours d'une oeuvre par Laurent BOURDIER

14.  Alfred E. Van Vogt. Parcours d'une oeuvre par Joseph ALTAIRAC

Ces romans sont édités par les éditions Encrage, BP0451, 80004 Amiens cedex 1.

 Et un grand merci à l'Oncle Paul !

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31 janvier 2012 2 31 /01 /janvier /2012 11:43

De-chacun-selon-sa-haine.jpgOyé, oyé, le dernier Maurice Zytnicki est sorti depuis le 18 janvier 2012. Qu’on se le dise, qu’on le répète, qu’on le fasse savoir. J’avais adoré son précédent roman qui s’appelait Letal Rock dont l’avis est ici.
Ce roman policier qui mettait en scène une femme, le capitaine Leïla Hilmi, aux prises avec les affres d’un groupe de rock et sa chanteuse Lorraine. Son traitement était fort original et la fluidité du style emportait l’adhésion.
Le petit dernier s’appelle De chacun selon sa haine. Il n’a rien à voir avec un roman policier, c’est d’après ce que l’on lit sur le site de l’éditeur Les Nouvelles Éditions LOUBATIÈRES un pur thriller politique. Voici donc son sujet brûlant :
« Depuis plus de vingt ans, abusant pour certains de l’hospitalité qui leur fut offerte, contournant pour d’autres les lois réglementant l’installation sur notre sol, outrageant sans cesse le drapeau de la liberté, de l’égalité et de la fraternité, des colons violent notre terre et confisquent des territoires dont ils ont pris possession par la ruse, l’intimidation ou la force. (…)
« Ils transforment les quartiers en prisons. Les ghettos, qu’ils dénoncent avec le soutien de supplétifs puissamment installés dans les médias, sont leur œuvre. Ceux qui se présentent en victimes, aidés en cela par des groupuscules bourgeois sans principes, sévissent sans merci contre nos compatriotes. (…) »
De chacun selon sa haineAinsi s’exprime le CLN, organisation clandestine qui a choisi, pour conduire et justifier ses actions, de s’inspirer des arguments et des méthodes utilisés dans le passé par des mouvements de libération nationale.
L’avocat Bernard Thillot, autoritaire et ambitieux, dirige la branche parisienne du CLN. Il en a recruté les membres, des individus aux motivations ambiguës, hétéroclites, que réunit un désir de vengeance et d’action violente. Par des crimes et attentats soigneusement ciblés, ils entreprennent de dresser ceux qu’ils nomment les Français de Souche Européenne contre les « colons », les « oppresseurs ». La manipulation des discours et des situations, la radicalisation des propos et des actes, provoquent le chaos social et l’affrontement généralisé.
A noter que Maurice Zytnicki sera présent au 4e Festival International des Littératures Policières Polars du Sud 2012 qui aura lieu à Toulouse du 11 au 14 octobre 2012.
Alors, plutôt que d’attendre mon avis, jetez vous sur ce roman !

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  • : Le blog de Pierre Faverolle
  • Le blog de Pierre Faverolle
  • : Ce blog a pour unique but de faire partager mes critiques de livres qui sont essentiellement des polars et romans noirs. Pour me contacter : pierre.faverolle@gmail.com
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Dorénavant, les nouveaux billets seront :

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