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17 octobre 2012 3 17 /10 /octobre /2012 18:12

CoolRappelez vous ! Il y a deux ans, Savages débarquait sur les rayons des libraires. Avec un titre comme ça, peu de chances d’attirer les foules. Le scenario ? Simple. Par contre, dès que vous l’aviez ouvert, BIM BAM BOUM, Don Winslow inventait un style à base de baffes dans la gueule, et ça marchait tellement bien que même les messages sur la façon dont se passe le trafic de drogue aux Etats Unis étaient clairs et bien assimilés.

Difficile de faire une suite à Savages, mais pourquoi ne pas en écrire le prequel, ou pour ceux qui ne comprennent pas l’Anglais, une histoire qui se déroule avant Savages. Et là, pareil ! Don Winslow nous matraque la tête, à la façon d’un boxeur dans son punching ball, ne nous laissant aucun répit. Cela peut sembler facile, mais il faut un sacré talent pour montrer en quelques phrases, en quelques mots un personnage.

Et puis, les phrases n’existent plus … D’ailleurs, le monde tel qu’il existait n’existe plus. C’est la foire aux mots, les rafales partent tout le temps, à droite, à gauche. Il y a tout juste une phrase pour décrire un lieu que la scène suivante débarque. Ça peut sembler un peu anarchique, un peu foutraque, mais c’est bigrement efficace … pourvu que l’on y adhère.

Bref, on retrouve Ben, l’idéaliste pacifiste et créateur de génie en matière d’OGM, Chon, la teigne du groupe dont la religion est de sauver les amis, et O, dite Ophelie, la perle immaculée du groupe. Alors que Chon, soldat, doit repartir en Irak, Ben est contacté par un mystérieux vieil homme, affublé d’un T-shirt Les Vieux Règnent, qui lui fait du chantage pour racheter leur commerce de drogue.

En parallèle de cette histoire, nous allons rencontrer les parents de nos trois compères, dans les années 70, 80 puis 90. Cela va donner la possibilité à Don Winslow, de non seulement parler de la drogue (sa croisade personnelle), mais de montrer aussi l’évolution de la société depuis les hippies jusqu’au capitalisme libéral. Et là, il fait fort. Que ce soit l’intrigue ou la démonstration, tout est d’une limpidité effarante, et le message d’autant plus frappant. Il se permet donc, en plus de son style explosé et explosant, de nous asséner quelques vérités, telles celle-ci :

« Qu’est-il arrivé ?

Altamont, Charles Manson, Sharon Tate, Le fils de Sam, Mark Chapman, nous avons vu un rêve se transformer en cauchemar, nous avons vu love and peace, l’amour et la paix, se changer en guerre et violence sans fin, notre idéalisme en réalisme, notre réalisme en cynisme, notre cynisme en apathie, notre apathie en égoïsme, notre égoïsme en cupidité et puis la cupidité est devenue agréable et nous

Avons eu des bébés. »

A la fois très semblable mais aussi très différent de Savages, Cool démontre que l’on peut faire du polar intelligemment, que l’on peut dire des choses crument, que l’on peut encore inventer des choses en littérature. Si vous n’avez pas peur des claques, lisez donc Savages d’abord (qui vient de ressortir au Livre de Poche) puis attaquez ce Cool, qui l’est beaucoup moins que son titre.

Ne ratez pas sur le net les avis des copains et copines : Le Parisien , Unwalkers  , Jean Marc ,

et Jeanne .

Enfin, je remercie Babelio et Les éditions du Seuil pour m'avoir permis de m'adonner à une de mes drogues favorites : la lecture de Don Winslow

 

 

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16 octobre 2012 2 16 /10 /octobre /2012 18:16

Vous connaissez National Geographic ? Vous connaissez Géo ? Ce sont quelques titres édités par les éditions Prisma. A forte connotation géographique, mais aussi avec une volonté de visiter les pays de l’intérieur, cette maison d’édition va lancer au mois de novembre sa propre collection de romans noirs. Cela s’appellera Prisma noir, ce sera pour le 8 novembre 2012 et trois titres sont déjà annoncés. Sur le site, on y trouve cette introduction signée Françoise Kerlo, directrice éditoriale, qui fait tout l’attrait de cette collection :

Une toute nouvelle collection du catalogue fiction des Éditions Prisma paraît cet automne : Prisma noir, le souffle des polars d’ailleurs.

L’ailleurs, c’est le ou les pays de l’intrigue : dans chacun de ces romans, le lecteur, tel un voyageur, est transporté sur plusieurs continents, et toujours plus loin aux confins de son imaginaire.

L’ailleurs, c’est aussi la plongée dans des univers variés – art, industrie pétrolière, nouvelles technologies – dont on ignorait jusqu’alors les noirceurs et les perfidies.

L’ailleurs, c’est enfin une écriture nouvelle, sous les plumes d’écrivains talentueux, italien, danois, américain qui seront bientôt suivis d’auteurs japonais, islandais...

L’ambition des polars Prisma Noir est d’offrir le plaisir d’une lecture passionnée et haletante, de faire réfléchir aux réalités parfois dérangeantes au cœur des intrigues, et d’être transporté dans d’autres décors, dans la tradition d’aventure, de voyage et de découverte qui préside depuis toujours aux choix éditoriaux des Éditions Prisma.

Voici donc les 3 polars que vous trouverez chez votre libraire :

La trahison de Rembrandt de Alex Connor :

Trahison-de-Rembrandt.pngVendre des lettres anciennes révélant un terrible secret sur le célèbre peintre au risque de provoquer l’effondrement du marché, Owen Zeigler, galeriste londonien aux abois, n’aura pas le temps de s’y résoudre pour sauver sa galerie de la faillite. Il sera assassiné comme

d’autres victimes avant lui, par un tueur particulièrement barbare qui s’inspire des tableaux du Maître. Entre Londres, New York et Amsterdam, Marshall, le fils d’Owen, parviendra-t-il à découvrir la vérité sur ces lettres maudites, dans un milieu tout en impostures et en contrefaçons, et pourra-t-il arrêter les meurtres en cascade dans leurs mises en scène effroyables ? Un périple palpitant au cœur de trois villes artistiques internationales.

Alex Connor, artiste peintre britannique et auteure de sagas historiques, signe ici son premier roman policier.Elle dépeint l’avidité, le cynisme et la perversité des personnages qui dans une atmosphère de suspicion générale pourraient tour à tour se révéler coupables.

La vierge africaine de Helle Vincentz :

Vierge-africaine.pngFermer les yeux sur le viol, le meurtre et la corruption pratiqués au Kenya par Dana Oil, la compagnie pétrolière danoise où elle travaille, ou faire taire les terribles accusations contre son employeur ?

Caroline Kayser, trentenaire ambitieuse et cynique, envoyée à Nairobi pour résoudre un conflit dont nul ne mesurait la portée, doit choisir entre sa mission et la vérité.

Confrontée à l’hypocrisie de son entreprise, objet d’une effrayante chasse à l’homme dans les bas quartiers de la ville, pourra-t-elle, si elle reste en vie, sortir indemne de cette mission cauchemardesque ?

Une découverte de l’Afrique et du Danemark où l’héroïne se dévoile peu à peu et bascule d’un monde à l’autre.

Helle Vincentz, est journaliste et spécialiste des questions de responsabilité sociale de l’industrie pétrolière. Avec La Vierge africaine, elle signe le premier volume très efficace d’une intrigue qui creuse en profondeur la psychologie des personnages.

Le lapin blanc de Nino Treusch :

Lapin-blanc.pngDémanteler en deux jours la filiale indienne et le centre de développement local de l’entreprise de téléphonie mobile qui vient de le recruter, la mission est pour le moins déconcertante pour Jan Tes, brillant cadre de cette multinationale. Surtout lorsqu’il surprend son patron terminant une conversation par « Ils vont tous mourir ». Une chute fatale, des révélations brutalement étouffées : quel secret effroyable cache l’entreprise ? Face à des défis trop lourds pour lui, Jan survivra-t-il à cette immersion au coeur du dragon asiatique, où

les enjeux de la technologie pourraient bien se révéler mortels ?

Nino Treusch, ex-cadre dirigeant dans le secteur de la téléphonie mobile, livre ici un premier roman glaçant et cynique dans lequel l’auteur joue avec un procédé narratif inédit qui vient surprendre le lecteur en pleine action. Une enquête sur fond de multinationales, de technologies et de complots qui vous transporte de l’Allemagne à la Chine en passant par l’Inde.

 

Retenez bien cette date : Le 8 novembre 2012

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14 octobre 2012 7 14 /10 /octobre /2012 17:31

Anneaux de la honte-copie-1C’est une nouvelle collection qui démarre aux éditions L’Archipel, qui s’appelle Cœur noir, dirigée par Noël Simsolo. Le principe est de créer une intrigue de roman noir autour d’une date historique. Voici le premier de la série, les anneaux de la honte de François Thomazeau.

1936. Les jeux olympiques vont s’ouvrir dans 15 jours à Berlin. En protestation au déroulement de ces jeux en pays fasciste, sont organisés les Olympiades Populaires à Barcelone. C’est à ce moment là que se déclenche la guerre civile d’Espagne. Le pays, qui regorge de journalistes, assiste à des scènes qui vont ensanglanter les rues de la capitale catalane. Tous les pays (Italie, Russie, Allemagne, Angleterre, France…) sont, en sous main, impliqués, cherchant à avoir une influence sur l’issue des combats.

Albert Grosjean, ancien héros de la première guerre mondiale, est journaliste sportif pour un hebdomadaire français proche du parti communiste. Suite aux violences et à l’annulation des jeux populaires, Albert rentre à Paris avec une mission : Un de ses amis journalistes Ernst Sorman lui a confié une bague qu’il doit remettre en main propre à Anna Meyer, une athlète juive qui va concourir pour l’Allemagne à Berlin.

Le seul problème, c’est que son patron n’a pas du tout l’intention de l’envoyer à Berlin pour faire de la publicité à des jeux fascistes. Finalement, c’est un ex-préfet du nom de Jean Moulin qui va le débaucher et l’envoyer en Allemagne sous un faux nom. Sa mission : mieux comprendre le rôle des nazis dans le conflit espagnol, et ramener des informations sur les politiques des autres pays.

De ce roman, je garderai le souvenir d’un gigantesque bordel, excusez le mot ! Chaque pays place ses pions, dans le noir, en cherchant à savoir où sont les pions des autres pays. Il n’y a pas de pays ami, ou de pays ennemi. On n’a pas l’impression de voir des pays liés par une alliance, tous se battent, s’espionnent pour leur propre compte, quitte parfois à faire du chantage envers une nation voisine. Il faut savoir que les espions de cette époque étaient surtout des journalistes car ils avaient accès à tous les lieux où les grandes décisions se prennent.

C’est aussi la puissance de l’évocation des jeux de Berlin, la force des mots, où, en quelques mots, l’image est créée, l’évocation évidente derrière les yeux du lecteur (lisez donc l’entrée des athlètes dans l’arène de Berlin, ou le concours de saut de Anna). Cela renforce le dégout qui m’est venu envers certains personnages, sachant ce qui allait se passer quelques années plus tard, et lisant des dialogues où tout le monde savait, je dis bien savait et non pas se doutait.

Alors devant une documentation impressionnante mais jamais rébarbative, portée essentiellement par des personnages hauts en couleurs et véridiques, je ne peux que vous conseiller cette lecture. Je précise tout de même que le début du roman regorge de personnages, et que le lexique en fin de roman est bien utile pour les situer. C’est un roman noir en forme de course poursuite pour sauver sa peau dans un monde lancé à cent à l’heure et dont on a oublié où se trouvait le frein.

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12 octobre 2012 5 12 /10 /octobre /2012 04:44

Revoici donc la lecture ouverte à tous. Le principe est simple : je vous propose de découvrir un polar, vous vous inscrivez via mon adresse mail ou un commentaire sur cet article. Vous achetez le livre (désolé, je ne les offre pas !), vous le lisez, puis vous m’envoyez votre avis. Quel qu’il soit, il sera publié dans un article dédié à vos avis. Evidemment, je ne vous laisse pas seul, puisque je lirai ce livre en même temps que vous. Comme d’habitude, il s’agit d’un livre en format poche pour limiter les frais.

Alors avis aux volontaires, voici ma proposition. Vous avez jusqu’au 18 novembre 2012 pour vous inscrire et m’envoyer votre opinion.

Cette fois ci, je vous propose de découvrir à la fois un jeune auteur français, ainsi qu’une maison d’édition qui édite de très bons polars. Le titre est donc En attendant les vers de Michaël Moslonka (Riffle noir).

Quatrième de couverture :

En attendant les versPériode : entre l'été 1985 et l'automne 2010.

Lieux principaux : Auchel, Marles-les-Mines et Lapugnoy, trois communes du bassin minier du Nord de la France.

Virgile David Blacke n’est plus flic et Amélie Laribi a endossé sa veste de capitaine.
Ces deux-là ont travaillé ensemble. Ils se sont supportés. Ils ont sympathisé. Alors qu'il essaye d'oublier Laribi, Blacke découvre un bouquet de roses sur le seuil de chez lui.

De son côté, Amélie Laribi se désespère: Auchel est-elle une ville maudite ? En effet, la Police vient de découvrir sur un ancien site industriel auchellois cinq cadavres : le massacre d’une famille entière, celle d’un « enfant du pays » qui rêvait de faire découvrir aux siens sa ville natale, quittée vingt-cinq ans plus tôt.

Au même moment, chez sa belle-mère, Lucien Jambier, un chômeur qui fréquente les chantiers pour voler les matériaux et les revendre au marché noir, voit son Grand Projet se réaliser : la bande de sa jeunesse - la bande à Lulu - va se reformer! Mais Bobonne, sa femme, le comprendra-t-elle?

À Marles-les-Mines, le commissaire marlésien Hervé Jaroslaws se noie dans son passé. S'il avait agi autrement, le présent aurait-il été différent?

Alors se joue un film commencé au milieu des années 80 et qui mettra en scène sept salopards : une prostituée, une teigne mal-aimée, un prêtre-clown, un motard en fauteuil roulant, un ex-dessoudeur de buraliste, un Polak mort-vivant et un recycleur de pieds nickelés…

De toutes les questions que ce méchant film soulèvera, une seule restera: Virgile David Blacke et Amélie Laribi sont-ils autre chose qu’un couple de chiens policiers dans un jeu de quilles ?

 

Si le sujet vous botte, si l’envie de découvrir un nouvel auteur vous tente, si vous voulez vous exprimer, n’hésitez plus : rejoignez les lecteurs de En attendant les vers et venez partager votre avis

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10 octobre 2012 3 10 /10 /octobre /2012 17:53

SamovarEtrange roman qui est arrivé dans ma boite aux lettres, presque par hasard, comme une feuille tombe d’un arbre en automne. Auteur inconnu, titre dont je n’ai pas ou peu entendu parler, mais sujet qui semble intéressant : les squatteurs.

Tristan est un jeune étudiant en BTS, qui vit des pensions que lui verse sa mère. C’est une vie confortable, même si elle lui fait un chantage en cas d’échecs aux partiels. La vie n’est pas facile pour un jeune homme, motivé par pas grand-chose, et qui cherche surtout un sens à la vie. Alors, quand son ami Max lui propose de partir à la cueillette aux kiwis en Nouvelle Zélande, Tristan accepte, d’autant plus que Max s’occuperait du passeport et du visa, moyennant mille euros en liquide.

Rendez vous est pris au Manoir, dans la rue du même nom. Sauf que Max n’est pas là, qu’il a disparu. Cela donne tout de même l’occasion à Tristan de rencontrer de drôles de zozos, et d’assister à une réunion lors de laquelle une engueulade éclate entre Fahrid et Yanis. Le vélo de Tristan fait les frais de cette dispute. On lui propose alors d’aller voir Clavette, le réparateur de génie du Samovar.

Le Samovar, c’est un squat sur un ancien entrepôt de l’armée. Tristan va découvrir un petit monde, qui s’autogère. Accueilli à bras ouverts, il va y revenir plusieurs fois, avant de devenir un pensionnaire à part entière. Il va découvrir les multiples activités de chacun, puis les difficultés envers les autorités.

N’allez pas chercher dans ce roman une intrigue policière, une poursuite d’un serial killer ou un détective privé détruit par l’alcool suite au départ de sa femme. Ce roman est plus à rapprocher d’une chronique d’un jeune homme, un peu perdu et pas pressé de se retrouver qui va découvrir un nouveau monde qu’il ne soupçonnait même pas. Et si c’était mal écrit, je n’aurais jamais fini ce roman.

Simplement, voilà ! c’est écrit avec légèreté, beaucoup d’humour et sans rage aucune, avec beaucoup de dialogues pour faire vivre tant de personnages. Ces gens-là ne demandent pas grand-chose, si ce n’est de vivre selon leur mode de vie, à la marge de la société. On va y rencontrer une quantité impressionnante de personnages hauts en couleurs, tous reconnaissables, et on suit avec plaisir la vie de ce microcosme, à l’aide de dialogues très bien réalisés. Je garderai en mémoire Marjo, Kat, Zaïreb, Clavette, Jeannot, FX, Spears et tant d’autres.

Et même si j’ai un peu de mal, personnellement, à adhérer à leur point de vue, je dois dire que la narration, qui ressemble parfois plus à un reportage qu’à un roman, est bien agréable. Et puis, les personnages sont bigrement attachants, et vous savez comme j’aime quand un auteur donne tant d’amour, sans juger qui que ce soit. Et s’il y avait une intrigue à suivre en toile de fond, ce roman aurait pu être génial. Ceci dit, j’aurais appris beaucoup de choses sur un mode de vie qui permet de vivre en autarcie, ou presque.

 

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9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 17:12

Il n’est pas question, ici, de parler de faits divers ou de soulever une quelconque polémique. Il s’agit plutôt de donner un éclairage sur une exposition sur le thème Que fait la police ? Cela aura lieu du 17 octobre au 30 novembre 2012 au Forum des images, en plein cœur du forum des halles à Paris.

Merci à Anna-Léa Beaudouin pour m’avoir fait passer l’information


Forum-des-imgaes.pngLa présentation

Les fictions réalistes voisinent avec la mythologie du flic à l'écran, une des plus attractives du 7e art. Au programme, une cinquantaine de films, des cours de cinéma, des rencontres et des débats avec des chercheurs, dont la parole viendra éclairer ce cycle.

Scènes d’action
Filatures, courses-poursuites, gardes à vue aux quatre coins du monde : les bas-fonds de Tokyo ("Chien enragé", Kurosawa), la pègre de New York ("Les Infiltrés", Scorsese – "La Nuit nous appartient", Gray), les triades de Chinatown ("L’Année du dragon", Cimino), les dessous de Paris ("Peur sur la ville", Verneuil) ou de Séoul ("Memories of Murder", Bong).


Forum des imgaesDerrière l’uniforme
Loin de la mythologie des supers flics de fiction, les policiers passent aux aveux. Leur quotidien et leurs états d’âmes sont placés sous surveillance grâce à Pialat ("Police"), Beauvois ("Le Petit Lieutenant"), Fleischer

("Les flics ne dorment pas la nuit"), Maïwenn ("Polisse"), Porumboiu ("Policier, adjectif."), Wyler ("Detective Story") ou Tavernier ("L.627").

Réalité vs fiction
Parce que des tranches de vies réelles valent n’importe quelle fiction, des grands noms du documentaire sont cités à comparaître : Zhao Liang ("Crime & Châtiment"), Raymond Depardon ("Faits divers"), Ilan Klipper et Virgil Vernier ("Flics, Commissariat") ou l’immense Frederick Wiseman qui présente "L’Ordre public". Chine, France et USA, au rapport !


Forum des imgaesVery Bad Cops
Violents, incontrôlables ou corrompus, certains représentants de l’ordre n’hésitent pas à transgresser la loi en utilisant des méthodes peu recommandables. Avec, à la manœuvre, l’incontournable "Dirty Harry" et Clint Eastwood, "Serpico" et Al Pacino, "Bad Lieutenant" et Harvey Keitel, la bavure policière n’est jamais loin ("La Soif du mal", "La Haine")…


Brigade 1re classe
Le policier, ce héros des temps modernes est l’une des figures les plus emblématiques du 7e art, incarnée par des acteurs de prestige : Jean-Paul Belmondo ou Alain Delon, Paul Newman ou Sidney Poitier, Jean Gabin ou Lino Ventura, Robert Duvall ou Gene Hackman, Tony Leung ou Gian-Maria Volontè… et même Charlot !


Forum des imgaesInterrogatoires musclés
Pour éclairer les projections, plusieurs débats en partenariat avec Mediapart réunissent journalistes, policiers et chercheurs autour de problématiques très actuelles comme la méfiance entre policiers et citoyens ou l’usage légitime de la force. Autres pièces à conviction : des Cours de cinéma autour des policiers du petit écran ou du polar italien.


Plus d'infos : http://bit.ly/Si9WBN
Voir la bande-annonce : http://dai.ly/OyK0Tn

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7 octobre 2012 7 07 /10 /octobre /2012 17:38

Sale temps pour le paysDire que j’attends les romans de Michael Mention est une évidence. Je l’avais découvert grâce à Holden de Unwalkers, qui m’avait passé La voix secrète (GENIAL !) et Maison fondée en 1959 (Ambitieux). Sale temps pour le pays est un roman brillant, sur une période narrée par David Peace dans sa tétralogie de Leeds.

22 mars 1979. La Grande Bretagne se débat dans ses affres économiques et les attentats de l’IRA. Dans la salle de rédaction du Daily Mirror, Dennis Vaughn, appelé Darth Vader par ses employés pour sa sévérité, donne son avis sur la maquette du lendemain. Un courrier arrive, avec marqué URGENT dessus. Il l’ouvre, puis choqué, appelle Walter Bellamy, le responsable du poste de police de Wakefield. La lettre provient de l’éventreur de Leeds.

22 janvier 1976. Walter reçoit dans son bureau George Knox, son meilleur élément. Emily Oldson vient d’être retrouvée assassinée par des coups de marteau derrière la tête, puis plusieurs fois poignardée. C’est la deuxième victime d’une série qui va durer cinq longues années. George va être détaché sur cette chasse à l’éventreur.

Si vous comparez ce roman avec la tétralogie de David Peace, sous prétexte que l’affaire est la même, ce serait une grave erreur. Et passer à coté de cet excellent roman serait une lacune. Alors que David Peace exhorte sa jeunesse, fait sa propre psychologie pour soulager ses cauchemars, Michael Mention dessine un pays en désuétude, tombant en ruine, et des portraits de policiers formidables. Là où David Peace joue sur les ambiances et les obsessions de ses personnages, Michael Mention se concentre sur ses deux flics intègres et avant tout obsédés par leur boulot.

Mais parlons d’abord des personnages principaux. George Knox est un roc, un enquêteur à l'ancienne, à la fois doué et méthodique, dans tous les cas un travailleur hors norme. Il cherche à noyer ses problèmes personnels dans le travail. Sa femme se plaint de maux de tête récurrents, il est partagé entre son désir d’être avec elle et son besoin de traquer la bête. Il va faire équipe avec Mark Burstyn, plus jeune mais aussi doué. La rencontre entre les deux est assez particulière, ils vont s’affronter comme deux montagnes en mouvement, mais vont mutuellement s’apprécier pour leurs compétences reconnues. Sans en rajouter outre mesure, leur réserve fait qu’ils ne vont jamais dire ce qu’ils pensent l’un de l’autre, mais vont nouer une relation professionnelle et respectueuse, à la limite de l'amitié retenue.

Du contexte, je ne dirai qu’une chose, il m’a époustouflé. On assiste à un pays en pleine déchéance, les pierres tombent une à une, et l’avènement de Margareth Thatcher ne va pas améliorer les choses. C’est l’avènement de la modernité, la fin des travailleurs et l’arrivée de la finance. La documentation de cette période est tout simplement impressionnante, reprenant des articles de journaux, décrivant en un paragraphe des émeutes, en une phrase le désarroi de tout un peuple. Et le parallèle entre la situation du pays et le fonctionnement de la police est évident et tellement bien trouvé. Finies les enquêtes d’antan, finis les durs au labeur comme George, le pays tombe, la police patauge, George lui-même se tasse, se renferme, Mark le suit juste derrière. C’est clairement cet aspect, cette métaphore qui rend ce livre indispensable à lire.

Et puis, il y a ce style, cette façon de brosser un portrait en une phrase, un sentiment en un mot. Michael Mention est un styliste pur, un puriste stylisé. Sa volonté de rapprocher son intrigue d’une enquête journalistique, c’est pour ne pas alourdir le propos, pour le rendre si simple, si facile à lire. Et quand on tourne la dernière page, on veut déjà lire le prochain roman, car cela se lit vite, très vite, trop vite (malgré ses 270 pages). Vous l’aurez compris, Sale temps pour le pays est un livre à lire d’urgence.

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3 octobre 2012 3 03 /10 /octobre /2012 18:09

Meurtres-a-Pekin.jpgVoici le premier roman d’un auteur dont j’ai beaucoup entendu parler et qui consacre un cycle à un couple d’enquêteurs dans la Chine moderne. Meurtres à Pékin de Peter May est le premier roman de ce cycle. Et un grand merci à Dominique qui m’a prêté ce livre et qui m’a fait découvrir un nouvel auteur.

Margaret Campbell est une médecin légiste américaine, spécialisée dans les autopsies des corps brulés. Pour oublier sa vie qui part en vrille, elle accepte de partir six semaines pour donner des cours de pathologie médico-légale à l’université de la sécurité publique de Pékin. Malgré le décalage horaire, elle va être accueillie par le professeur Jiang dans un gigantesque banquet.

Li Yan, simple inspecteur à la section n°1 de la police, qui est chargée des homicides, se prépare pour le plus important des entretiens de sa carrière. Même s’il n’a que 33 ans, il espère obtenir une grande promotion. Reçu par le commissaire Hu Yisheng, il apprend qu’il est promu au rang de directeur et au poste de commissaire divisionnaire adjoint de la section n°1.

Ces deux personnages vont avoir à faire à une étrange série de meurtres. Un homme est découvert carbonisé dans un paisible parc. Puis, deux autres corps vont être trouvés dans des endroits différents. La légiste américaine et le commissaire chinois vont allier leurs compétences malgré leurs différences de culture.

Je qualifierai ce roman de policier classique ; classique par ses personnages qui n’ont rien en commun et qui doivent unir leurs efforts pour résoudre ce mystère ; classique par la façon de construire le roman par chapitres alternés. Peter May joue sur les oppositions Homme/Femme ou Chinois/Américain pour construire la psychologie de ses deux principaux personnages et à part l’histoire d’amour moyenne, c’est efficace pour décrire la Chine d’aujourd’hui. Vous aurez aussi droit à une explication didactique de ce que sont les OGM.

Car le grand intérêt est surtout là. Au travers d’une personne étrangère au pays du soleil levant, Peter May, bien qu’étant écossais, nous montre comment fonctionne la première puissance mondiale. On apprend plein de choses comme par exemple les règles de respect, les façons de dire non ou bien que ce qui passe en premier c’est l’intérêt général avant l’intérêt individuel. Imaginez ce que cela peut donner avec 1,6 milliards de personnes. Cela m’a paru un bon complément par rapport aux romans de Qiu XiaLong. Un petit exemple de la philosophie chinoise : « Apprendre peut parfois se révéler un processus difficile, même pénible. Mais il faut l’accepter ».

Il faut dire que l’intrigue est plutôt bien menée, le style est fluide, avec par moments quelques longueurs, mais l’ensemble est très facile à lire. C’est un roman qui permet de se plonger aisément dans un voyage lointain, fort agréable à dévorer. Pour ma part, j’ai plus été intéressé par le voyage touristique proposé par l’auteur que par les personnages eux-mêmes. Et que ceux qui sont tentés par ce roman soient rassurés, ce roman est le premier d’un cycle qui en comporte 4 qui sont (entre parenthèses les dates de première parution pour la traduction française) :

Meurtres à Pékin (2005)

Le quatrième sacrifice (2006)

Les disparues de Shanghai (2006)

Cadavres chinois à Houston (2007)

Jeux mortels à Pékin (2007)

L’éventreur de Pékin (2008)

 

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2 octobre 2012 2 02 /10 /octobre /2012 17:20

L’information est tombée la semaine dernière. Les lecteurs participant à l’élection du polar SNCF 2013 ont rendu leur verdict, pour la sélection été 2012. Le gagnant s’appelle donc La Tristesse du Samouraï de Victor del Arbol (Actes sud). C’est le premier titre de la finale 2013. Je dois avouer que je n’ai pas eu le temps de me pencher sur les romans de l’été, mais la sélection Automne 2012 est alléchante et comporte du lourd. Encore une fois, il va être très difficile de choisir celui qui rejoindra en finale La tristesse du samouraï. Jugez en plutôt, avec ces 5 romans, pour lesquels vous pouvez voter jusqu’au 1er décembre 2012. Je vous rappelle que le vote est entièrement gratuit, et qu’il suffit de s’inscrire sur le site de Polar SNCF.


Le diable tout le temps de Donald Ray Pollock (Albin Michel)

Diable-tout-le-temps.jpgDe l'Ohio à la Virginie Occidentale, de la fin de la Seconde Guerre mondiale aux années 60, les destins de plusieurs personnages se mêlent et s'entrechoquent. Williard Russell, rescapé de l'enfer du Pacifique, revient au pays hanté par des visions d'horreur. Lorsque sa femme Charlotte tombe gravement malade, il est prêt à tout pour la sauver, même s'il ne doit rien épargner à son fils Arvin. Carl et Sandy Henderson forment un couple étrange qui écume les routes et enlève de jeunes auto-stoppeurs qui connaîtront un sort funeste. Roy, un prédicateur convaincu qu'il a le pouvoir de réveiller les morts, et son acolyte Théodore, un musicien en fauteuil roulant, vont de ville en ville, fuyant la loi et leur passé.

Mon commentaire : J’ai prévu de lire ce roman prochainement


Balancé dans les cordes de Jérémie Guez (La Tengo éditions)

balance dans les cordesTony est un jeune boxeur ; garçon sans histoires, il consacre sa vie au sport, prépare son premier combat pro et se tient à l’écart des trafics qui rythment la vie de sa cité. Mais il doit composer avec une mère à problèmes, qui se laisse entretenir par des voyous. Tout dérape lorsque l’un d’entre eux la bat et l’envoie à l’hôpital. Tony décide de faire appel à Miguel, le caïd de la ville, pour étancher sa soif de vengeance. Mais dans ce milieu, rien n’est jamais gratuit. La faveur demandée a un prix, celui du sang. Tony, qui doit payer sa dette, entame alors une longue descente aux enfers…

Mon commentaire : Vous pouvez retrouver mon avis ici


De loin on dirait des mouches de Kike Ferrari (Moisson rouge)

On-dirait-des-mouches.jpgUn glock, des menottes en fourrure, de l’arrogance, de la cocaïne. Et un cadavre. Tout cela tient dans la BMW noire du señor Machi, self-made-man de l’époque des dictateurs argentins et aujourd’hui entrepreneur sans scrupules. Lui qui se croit au-dessus de tout et de tout le monde voit son univers doré réduit en poussière quand il découvre le corps d’un homme sans visage dans le coffre de sa BM flambant neuve.

Six heures de la vie d’un personnage infect qui doit se débarrasser d’un cadavre. Six heures à passer en revue – et ils sont nombreux – tous les « hijos de mil putas » susceptibles de l’avoir piégé et qui voudraient le voir tomber.

Mon commentaire : J’ai prévu de lire ce roman prochainement


La nuit de l’accident de Elisa Vix (Editions du Rouergue)

Nuit-de-l-accident.jpgQue s’est-il vraiment passé la nuit de l’accident, la nuit où une voiture s’est écrasée dans le Célé et où un homme a été retrouvé mort, sur la berge ? Nat, la jeune vétérinaire qui vit avec Pierre dans la ferme toute proche, ne va pas tarder à se poser des questions. Alors que son couple bat de l’aile et que son employeur se livre à un infect chantage, d’étranges événements surviennent dans ce coin perdu du Cantal. Un motard conduit sa machine avec la détermination d’un kamikaze. Un vieux rebouteux à moitié fou prend Pierre pour son oncle, résistant mort pour la France. Un campeur énigmatique fouine un peu partout. Un excès d’émotions peu compatible avec la vie d’un éleveur de vaches laitières.

Mon commentaire : Je ne connais pas mais l’argument m’intrigue.


Les démons de Berlin de Ignacio Del Valle (Phébus)

Demons-de-Berlin.jpgBerlin, 1945. Les chars russes sont sur le point d’entrer dans la capitale bombardée. La défaite de l’Allemagne est imminente. La División Azul, corps de volontaires composé pour moitié de militaires franquistes et de phalangistes, a été rapatriée : seule une poignée de soldats espagnols continue de se battre aux côtés de l’armée allemande. Parmi eux, Arturo Andrade, jeune homme ambigu et fascinant, décide de rester à Berlin « pour voir ».

Sa mission : identifier l’assassin d’Ewald von Kleist, un scientifique chargé du programme atomique dont le corps a été retrouvé dans la chancellerie du Reich, avec dans une poche un faire-part de mariage pour le moins intrigant.

Mon commentaire : Ayant L’empereur des ténèbres, je vais peut-être bien commencer par celui là.

 

Bref, à vous de lire et de voter sur www.polar.sncf.com/   

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Published by Pierre faverolle - dans Info du mardi
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30 septembre 2012 7 30 /09 /septembre /2012 17:47

Il va falloir vous y faire. A chaque fin de mois, vous aurez droit au roman que j’ai décidé de mettre en avant, que j’ai choisi pour ses qualités, mais aussi pour ses émotions qu’il m’a procuré. Ce mois de septembre aura été l’occasion de lire de la littérature dite blanche en alternance avec la littérature noire. Et je trouve qu’il y a bien peu de différences, par moments, entre les deux, tant dans les histoires développées que dans le style, tantôt littéraire, tantôt sec et efficace.  

Dans la catégorie « blanche », j’ai particulièrement été touché par Juste avant de Fanny Saintenoy (Flammarion); un roman court, un dialogue entre une vieille femme et sa petite fille tout en subtilité et non dénué de messages. Dans un autre genre, les histoires de Simon, jeune garçon de 9 ans, qui découvre le monde des grands avec sa logique d’enfant m’a aussi beaucoup plu, et vous pourrez trouver tout cela dans Au pays des kangourous de Gilles Paris (Don Quichotte).

Au niveau des lectures blanches catégorie Bien sans plus, il y a en vrac La petite de Michèle Halberstedt (Albin Michel), Vous prendrez bien une tasse de thé ? de Claude Keller (Plon), Couleur Champagne de Lorraine Fouchet (Robert Laffont) et Et puis Paulette … de Barbara Constantine (Calmann Levy). Entendez par là que certaines lectures m’ont bien plu mais que je n’en garderai pas forcément de grands souvenirs. D’ailleurs, deux autres de mes lectures ne seront pas chroniquées, car je les ai arrêtées.

Petit jouet mécaniqueEn ce mois de septembre, j’aurais aussi eu l’occasion de lire pas mal de nouvelles (ce qui est rare dans mon cas). Ainsi, vous trouverez mon avis sur les 5 petits noirs publiés chez Krakoen à savoir Boarding de Jean-Marc Demetz, Chapeau de Hervé Sard, Lucille de Franck Membribe, Ligne 13 d'Antoine Blocier et Encubé Frederic Prilleux. Et pour les fans de la série Noir, sachez que les éditions GOPE ont publié un recueil nommé Bangkok Noir qui vaut le détour par l’aspect spirituel des nouvelles qu’il renferme.

Finalement, j’aurais bien travaillé en septembre. J’ai aussi lancé une nouvelle rubrique qui s’appelle Oldies. Le but est de lire des romans qui ont plus de dix ans, qu’ils soient d’auteurs dont on ne parle pas assez, ou bien des premiers romans d’auteurs aujourd’hui connus et reconnus. Ce mois ci, ce fut le tour de Noel au chaud de Georges-Jean Arnaud (Plon-Noir Rétro). D’ailleurs je remercie Serge, Claude et Paul pour leurs conseils de lecture des romans de Georges-Jean Arnaud.

Petit jouet mécaniqueBref, je cause, je cause, mais il faut que je vous donne le nom de celui ou celle qui remporte le titre tout honorifique de Chouchou du mois de septembre 2012. Si je m’écoutais, je les mettrai ex-aequo tant le plaisir de la lecture de ces deux romans fut différent mais tout autant jubilatoire. Les deux romans dont je parle sont Un petit jouet mécanique de Marie Neuser (L’écailler) et Chamamé de Leonardo Oyola (Asphalte). Comme je ne suis du genre NSP (Ne Se Prononce Pas), je vais donc choisir Un petit jouet mécanique de Marie Neuser (L’écailler), tant ce roman est aussi fascinant que dérangeant.

A tout de suite pour un mois d'octobre plein de suggestions de lectures et en particulier une lecture commune ouverte à tous. Et n'oubliez pas : lisez ! 

 

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Published by Pierre faverolle - dans Le chouchou du mois
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